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                 • • •  revue d'art en ligne : arts médiatiques & cyberculture


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La langue qui suit, performance de rue, Exit Festival organisé by Roi Vaara, Helsinki, 2001. Dans cette performance de rue produite autour de la tour de la bourse en mars 2001 à Helsinki, je faisais une réflexion sur la disparition des langues minoritaires à travers le monde (les experts en linguistiques affirment qu’une moyenne de deux langues disparaissent définitivement de l’humanité à chaque mois). Le soir même, je me scellais la bouche grâce à la fonte constante d’une large chandelle dont la combustion durait, lorsqu’elle était tenue à l’horizontale, plus de 15 minutes. Le masque de cire chaude ainsi créé sur mon visage amplifiait le son produit par ma respiration jusqu’à la réduire au silence à la fin de la performance.
 
 

Kampai, 2001, performance en collaboration avec Zhu Yu, République populaire de Chine. Placés sans bouger immergés jusqu'à la mi-ceinture aux confluences des rivières Minjiang, Dadu et Quingyi, nous maintenions nos poings respectifs enfoncés dans la bouche de l'autre jusqu'à ce que nos corps ne puissent plus supporter la position imposée par l'exécution de la performance. Durée de l'action: 16 minutes 08 secondes.
 
 

Sonate pour le loup, 2004, dispositif sonore mobile évolutif, réalisée avec Jean Dupuy, Galerie Clark, Montréal, commissaire Sylvie Cotton.
 
 

Idylle, 2007, dispositif sonore mobile évolutif, collaboration avec KMK, France. Escales Improbables, 2007, Vieux-Port de Montréal, Musée Pointe-à-Callière.

Idylle est une installation pluridisciplinaire évolutive in situ, autour et dans un plan d'eau aux Quais du Vieux-Port de Montréal. Elle est visible dans son intégrité à partir du belvédère de la tour du Musée Pointe-à-Callière. Elle est audible à partir de différents dispositifs sonores installés à même le plan d'eau, sur le petit pont qui le traverse et au sommet de la tour du Musée. Le pont est pourvu de capteurs de mouvement qui déclenchent les sons rendus audibles au sommet de la tour. Des haut-parleurs sous-marins mobiles transforment, à même l'eau du bassin, les timbres des sons ainsi générés.
 
 

Cinéparc pour chiens de traîneaux, manoeuvre/performance, Montréal 2009, organisé par Nicole Fournier et Tagny Duff.

Ciné-Parc pour chiens de traîneaux, traite de la transportation du pollen par les mammifères, notamment, par les chiens. Ceux-ci se frottent tout naturellement aux plantes durant leurs divagations. Ils consomment aussi les semences qui se cachent ensuite dans leurs selles, contribuant ainsi à la propagation des espèces végétales et à leur répartition naturelle sur leurs territoires. Le Ciné-Parc pour chiens de traîneau est aménagé en face de la galerie articule. Les chiens, Whistler, Akunniq et autres chiens spectateurs ("stationnés") sont invités à regarder le tout premier épisode de « Six Million Dollar Man » à travers la vitre de la galerie. Attirés par la nourriture peinte sur la vitrine de la galerie, ils mangeront, dévoreront, ou au moins lècheront amoureusement, l’image de Steve Austin, personnage du film, pour en digérer l'essence et l'évacuer plus tard, fécondant ainsi (symboliquement) le sol montréalais de semences bioniques.
 
 

Québec en ondes III, 2010, Série 24Gauche, Espace projet, Villeray, Montréal, Québec en ondes II, CKUT-FM + Web, Montréal, Poême sonore pour aquaphone (dispositif de diffusion et de recaptation de sons sous l'eau), émetteur radio FM et spatialisation sonore entre quatre hautparleurs.
 

 

 

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Cette publication a été rendu possible grâce au soutien financier d'Hexagram, du groupe de recherche des arts médiatiques (GRAM), de la Faculté des arts de l'UQAM, ainsi qu'à une subvention, pour une quatorzième année consécutive, du Conseil des arts du Canada (CAC).