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                 • • •  revue d'art en ligne : arts médiatiques & cyberculture


Cyberthéorie

186 ARTICLES À CARACTÈRE THÉORIQUE

Transmédiations : hommage à un penseur « aux qualités transversales »

Auteur : Tatiana Burtin // Date de parution : décembre - Projets // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

Transmédiations. Traversées culturelles de la modernité tardive, dirigé par Jean-François Vallée, Jean Klucinskas et Gilles Dupuis, paru aux Presses de l’Université de Montréal (324 p.), rend hommage à Walter Moser, professeur de l’Université d’Ottawa. Ce collectif éclectique de spécialistes de la littérature et des arts médiatiques donne un panorama de la théorie comparative récente la plus rigoureuse, en se fondant sur des concepts-clés que Moser a inventés ou développés, comme le « recyclage », le « transfert culturel », le baroque ou l’« interartialité ». En quatre parties équilibrées, de quatre articles chacune, les contributeurs abordent les multiples voies de la réflexion transmédiale, faisant résonner entre eux thèmes et objets d’études, à l’image des gammes chromatiques des « Rues » de Paul Klee qui ornent la couverture.

Sight & Sound

Auteur : Mathieu Mundviller // Date de parution : octobre - Projets // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Le festival annuel Sight & Sound du centre de production et de diffusion Eastern Bloc s'est joint à la première Biennale Internationale des Arts Numérique de Montréal afin de présenter les travaux de quatre artistes numériques émergents. Ces artistes questionnaient la notion de symétrie par l'emploi de stratégies allant de l'exploration formelle à la présentation d'un mode de perception visuel alternatif. 

La techno-éthique planétaire : art, technologie et conscience

Auteur : Roy Ascott // Date de parution : avril - Projets // Longueur équivalente en pages : 16
Résumé :

Pour construire des images, des environnements, des systèmes et des structures puissantes, capables de défier les orthodoxies contraignantes de la pensée et du comportement, qui sont maintenant de plus en plus soutenues par la violence, et qui peuvent être soit ouvertement fondamentalistes soit secrètement répressives de nos libertés, des nouvelles conditions pour la pratique créative, l’interaction critique et la recherche transdisciplinaire, doivent être établies et maintenues en tenant compte des multiples niveaux de réalités tels que déjà expérimentés dans les pratiques chamaniques.

Mémoriaux Facebook : la commémoration à l’enseigne du virtuel : Le virage numérique dans le champ mémoriel

Auteur : Analays Alvarez Hernandez // Date de parution : décembre - 2016 // Longueur équivalente en pages : 19
Résumé :

La place progressive prise par le « virtuel » dans nos vies – et dans notre mort, devrais-je ajouter – est en train d’avoir un sérieux impact sur nos habitudes et pratiques de deuil, ainsi que sur la manière de commémorer les morts, de façon plus globale. Cet article fait précisément état des pratiques commémoratives sur le réseau social Facebook à la lumière du rapport qu’elles entretiennent avec les constructions tangibles à vocation mémorielle, que ces dernières soient permanentes ou éphémères.

Les réseaux sociaux et l’Exposition de Soi

Auteur : Raoudha Ben Arab // Date de parution : décembre - 2016 // Longueur équivalente en pages : 17
Résumé :

Raconter notre vie paraît une des choses les plus ordinaires qui soient. Une expression de l’unique, dans le fait où chacun révèle sa vie intime à sa manière. La forme d’intimité, de nos jours, ne se pose plus en configuration close elle s’ouvre à la communication, aux multitudes interférences publiques. Avec l’apparition des réseaux électroniques, numériques, des téléphones cellulaires sophistiqués, la télévision et les talk-shows, l’intimité se présente comme une interface d’interactions. Nous verrons ici comment l’utilisation de la webcam a engendré une cohorte de cyber-diaristes.

Pour une approche médiologique de l’art : Transmission et système de l'art (partie 1)

Auteur : Teva Flaman & Pierre-Luc Verville // Date de parution : décembre - 2016 // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

Les assemblages technologiques des œuvres d’art conditionnent l’expérience esthétique jusqu’à en faire l’objet. La prise de conscience de la progressive autonomisation des dispositifs créatifs numériques rend manifeste la pertinence de l’étude des médiations. En mettant à jour les relations entre milieu, message et medium, la médiologie s’interroge sur l’adoption socioculturelle des techniques de mémoire et de communication qu’offrent entre autres les nouveaux médias, et explore le fonctionnement et les enjeux des mécanismes de transmission.

Pour une approche médiologique de l’art : Recherche-création et médiologie (Partie2)

Auteur : Teva Flaman & Pierre-Luc Verville // Date de parution : décembre - 2016 // Longueur équivalente en pages : 30
Résumé :

L’application de la médiologie en art est féconde et offre un éclairage sur les manières particulières dont les patrimoines culturels se transmettent dans le temps. Elle les révèle comme symptômes des évolutions techniques qui affectent jusqu’à l’épistémè. Alors que la première partie de notre étude présentait la médiologie d’un point de vue théorique et historique, celle-ci soumet l’ébauche d’une approche médiologique de l’art qu’elle applique à l’architecture, aux arts visuels et médiatiques, à la musique, au cinéma et aux nouveaux media. Le choix de ce corpus couvrant plusieurs époques tend à valider l’hypothèse qu’elle peut s’appliquer autant aux arts du passé qu’aux pratiques artistiques les plus récentes et cela à travers des media différents.

Portfolio Isabelle Choinière

Auteur : Isabelle Choinière // Date de parution : novembre - 2016 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

Depuis 1994 – le début de ma carrière en tant qu’artiste en recherche-création –, mon travail à évoluer à travers de nombreuses expériences. Dans les années 90, les technologies utilisées étaient apparentes comme on peut le voir dans ces œuvres :

https://www.flickr.com/photos/115196837@N08/12080075665/in/album-72157640030088813 https://www.flickr.com/photos/115196837@N08/12080703736/in/album-72157640030059093 https://www.flickr.com/photos/115196837@N08/12080467264/in/album-72157640030088813
https://www.flickr.com/photos/115196837@N08/12080370583/in/album-72157640030059093

À partir des années 2000, j’ai orienté mon travail afin de faire apparaître l’impalpable, de faire surgir la transformation de l’intériorité du corps et le donner à voir. J’avais envie de mettre en scène la fragilité/la transformation de soi, de trouver un moyen où la technologie permettrait d’enrichir mon expérience du monde sensible, en devenant moi-même un outil, pour permettre de faire apparaître une sensibilité qui serait à fleur de peau.

Nouvelles technologies dans les arts vivants et la somatique pour une méthodologie de la transformation. Au croisement de la somatique et de la technologie: pour devenir autre…

Auteur : Isabelle Choinière // Date de parution : novembre - 2016 // Longueur équivalente en pages : 28
Résumé :

Dans ma démarche, les technologies utilisées activent un processus de reconfiguration sensori-perceptuel menant à une modification de la corporalité qui génère la corporéité. En effet mon processus vise une transformation du corps et repose sur des repères tactiles, kinesthésiques et expérientiels. Il se fonde sur l’expérientiel comme matière première. Ce processus s’ouvre donc inévitablement sur d’autres codes gestuels, modes et comportements performatifs. Il est possible ainsi d’entrevoir une autre relation entre la somatique et la technologie qui peut engendrer de nouveaux paradigmes esthétique, cognitif et communicationnel. Cette dynamique s’appuiera sur le développement de la notion de potentialité corporelle – l’intervalle – et introduira la notion d’émergence, d’où découlera éventuellement l’organisation d’une nouvelle forme expérientielle pour les arts vivants. Selon Christine Buci-Glucksmann l’intervalle est l’équivalent du Mâ au sens japonais du terme, qu’elle adopte pour décrire la potentialité latente qui est présente dans le virtuel. En proposant que le virtuel fasse partie du corps physique, je montre comment les paradigmes qui y sont reliés ont un lien avec les fondements de la méthodologie que j’ai mise en place avec les danseurs. Cette méthodologie se veut évolutive et se base sur des stratégies de déstabilisation des trois composantes de la somatique que j’expérimente pour reconstruire et créer un réel toujours fluctuant.

Espace sonore, recherche-création et fusion conceptuelle :
               Approche constructiviste de l’espace sonore

Auteur : Julien Éclancher // Date de parution : juillet - 2016 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

En menant une recherche-création sur l’espace sonore, force est de constater la nucléarité du champ d’étude. Pour résoudre ce problème, il a été nécessaire de forger une batterie de concepts pour permettre une approche dynamique. Après quoi, il a été possible d’opérer une fusion, sur le mode constructiviste, des concepts organisant le champ d’étude pour proposer une schématisation générale de la spatialisation. De cette généralisation on peut alors mettre sur pied les bases d’une épistémologie propre à l’espace sonore. Cette approche, possible uniquement grâce au cadre de la recherche-création, sera présentée dans cet article.

Ego Me Absolvo :
Catholicism as Prototype in Paul Ryan’s Experimental Video

Auteur : Peter Sachs Collopy // Date de parution : juillet - 2016 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

The experimental videographers of the 1960s and 1970s drew on a variety of material and intellectual resources in their efforts to create new aesthetic and social experiences. For the artist Paul Ryan, a former Catholic monk and research assistant to media theorist Marshall McLuhan, among these resources were Catholic spiritual practices. In a series of videos, installations, and social projects from 1967 until his death in 2013, Ryan adapted Catholic practices like confession and monasticism to produce new experiences of self, community, and ecology.

Recherche-création dans les écoles d’art
                  et institutions françaises

Auteur : Lucile Haute // Date de parution : juillet - 2016 // Longueur équivalente en pages : 16
Résumé :

La figure de l'artiste-chercheur ou du chercheur-artiste demeure problématique et cela même depuis la création des départements d'arts plastiques dans les universités françaises il y a quarante ans. Cependant des initiatives de concilier théories et pratiques se multiplient aujourd'hui dans les écoles d'art et dans les regroupements d'établissements supérieurs.

RE : méthodologies, questions de recherche-création,
                                         actions, actants

Auteur : Cécile Martin // Date de parution : juillet - 2016 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

Les arts médiatiques sont au carrefour de plusieurs disciplines et méthodologies : stratégies de liaison, outils, questionnements, processus. Les arts médiatiques ne sont pas un cluster mais un lien. L’artiste des arts médiatiques est un chercheur continûment initié dans le domaine dans des écoles, des centres spécialisés ou dans des institutions universitaires. Un Symposium de chercheurs émergents a eu lieu lors de la 6e édition de la Conférence des Media Art Histories (MAH), Re-Create 2015 présenté par Hexagram, ayant permis à des jeunes artistes-chercheurs d’expliciter leur méthodologie de recherche et de création et d’en explorer les enjeux.

BIOMATERIA

Auteur : WhiteFeather Hunter // Date de parution : juillet - 2016 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

BIOMATERIA is a vital materialist mixed media and digital installation of works. The artworks in Biomateria form an inquiry into the aesthetic, conceptual and practical crossovers between textile techniques, wet biology laboratory practices and micro-ecology.

Contagious Matters

Auteur : Tristan Matheson // Date de parution : juillet - 2016 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

CONTAGIOUS MATTERS associates biological matter, specifically cancer cells, with the concept of contagion, via using Tristan’s working methodology : micro-ethnography.

L'écologie de l’art

Auteur : Pierre Ouellet // Date de parution : avril - 2016 // Longueur équivalente en pages : 31
Résumé :

J’évoque dans cette réflexion la manière dont l’eikon ou l’eidolon (l’icône ou l’idole), en quoi consiste toute œuvre d’art, participent d’un oikos ou d’un milieu dans lequel le nomos et le logos, soit la loi et la parole, la gestion et l’expression, la maintenance et la manifestation de notre « monde » sont étroitement accordés, au sens musical du terme, même quand on a affaire à des dissonances, à un tintamarre, à un brouhaha. Je montre comment les formes symboliques de l’économie et de l’écologie profondes de notre Temps, en jeu dans les pratiques artistiques d’aujourd’hui, et notamment dans l’art innu qu’on trouve au nord-est du Québec, entre Mashteuiatsh et Betsiamites, donnent lieu à une autre vision de la « Maison-Monde », comme disent les Premières nations, où les règles et les habitudes d’échange (économiques) sont celles mêmes dans lesquelles notre milieu ou notre habitat (écologiques) nous parlent ou se manifestent, dans une « langue » ou un logos que l’œuvre d’art a pour mission de faire entendre, de répercuter, de réverbérer, sa fonction n’étant pas de représenter la Nature, comme on l’a longtemps cru dans l’Occident européen, mais d’en transmettre l’énergie, la force ou la puissance, d’en emprunter le souffle et de l’insuffler à son tour afin de perpétuer la « vie » dont elle s’inspire en une nouvelle respiration qui nous inspire et nous donne ou redonne vie, fondement premier du cycle par lequel oikologos (écologie) et oikonomos (économie) communient, se recyclant l’un dans l’autre plutôt qu’ils ne s’opposent l’un à l’autre.

Bioart : acte écosophique, acte bleu

Auteur : Christine Palmiéri // Date de parution : avril - 2016 // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

Que se soit le concept d’économie bleue de Gunter Pauli ou celui d’écosophie de Felix Guattari qui voit dans le processus de « régénération » la solution en acte aux problèmes écologiques, ce qui m’interpelle c’est le mot « acte » et l’adjectif « bleue ». Le bleu renvoi aux éléments naturels, l’eau, la mer et le ciel et l’acte, aux gestes apportés pour la préservation et la régénérescence de ces éléments. En ce qui a trait aux productions artistiques, je contracterai les deux en parlant d’« acte bleu » ou encore du « vivant ». Les productions du vivant (bio art ou art biotech), dont je vais cerner les grandes lignes, utilisent des technologies actuelles comme la robotiques, l’électronique, le numériques, etc… en vue de préserver ce vivant, de l’améliorer ou de le reproduire ou de lui donner des moyens se reproduire comme dans le principe de l’économie bleue.

Entremêler corps et technologies : des vagues perceptives nouvelles

Auteur : Mélissa Bertrand // Date de parution : février - 2016 // Longueur équivalente en pages : 33
Résumé :

Comment sortir d’un rapport utilitaire ou aliénant aux technologies? C’est l’une des questions qui guide la recherche-création d’Isabelle Choinière depuis plusieurs années. Dans Phases 5, sa dernière performance – présentée à la galerie Suyama Space à Seattle, Etats-Unis, en collaboration avec Fernanda d’Agostino elle allie corps, espace, technologies et sons pour faire émerger un environnement immersif nouveau dans lequel nos perceptions s’ouvrent vers de nouveaux horizons.

Generativity : Understory

Auteur : Fernanda D’Agostino // Date de parution : février - 2016 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

In Psychology, “generativity” is focus on future generations; in Biology, structures of proliferation; for Linguists, using rules to generate varying meanings from underlying forms. Generative art uses coding to produce evolving meaning outside the creator’s direct control. All these definitions helped shape the artists’ process as they developed their collaborative project “Generativity.” Also driving the work is the sense of the world at a tipping point, particularly in relationship to the precarious state of the natural world.

Art et sciences cognitives – nouvelles perspectives (partie 1) Ce que les sciences cognitives apportent à l’esthétique: l’état de l’art

Auteur : Marcin Sobieszczanski // Date de parution : février - 2016 // Longueur équivalente en pages : 11
Résumé :

Les processus cognitifs, qui œuvrent en toile de fond dans les pratiques artistiques, sont l’un des objets de recherche des sciences cognitives et cela depuis leur émergence à la fin des années 1950. Portées récemment à l’état de maturation, ces études sont en train d’accuser un tournant décisif.

Désir d’effet holographique et inachèvement du regard

Auteur : Philippe Boissonnet // Date de parution : décembre - 2015 // Longueur équivalente en pages : 22
Résumé :

Les artistes ont exploré l’holographie, comme système de représentation, dès la fin des années 60. Mais, encore aujourd’hui, l’analyse esthétique de cette forme d’imagerie spatiale basée sur l’interférence et la diffraction lumineuses reste peu développée. Les ambiguïtés perceptuelles de ce type d’images, dues à leur opacité lumineuse, leur présence fantomatique à la fois haptique et visuelle ou leur expansion perspective hors de la surface du support, finissent par créer une catégorie esthétique en soi. Ces images, qui continuent à déranger et fasciner à la fois, apportent effectivement bien autre chose que leur supposée réalisme tridimensionnel photographique : elles apportent une esthétique de l’effet holographique. On la retrouve de plus en plus disséminée à travers divers genres artistiques, en arts plastiques et médiatiques, en arts scéniques et théâtre optique, en présentation muséologique, et bien sûr dans le cinéma de science-fiction en 3D.

La sombra del viento :
Écoute et architecture spectrales
dans le cinéma augmenté d'Emmanuel Sévigny

Auteur : Jean-Philippe Gagnon // Date de parution : décembre - 2015 // Longueur équivalente en pages : 24
Résumé :

Présentée à la onzième biennale de La Havane du 11 mai au 11 juin 2012, La sombra del viento (L’ombre du vent) d’Emmanuel Sévigny est une œuvre de réalité augmentée qui exhume et met en scène la mémoire, le présent et l’imaginaire des habitants de la capitale cubaine sur la façade d’un de ses anciens théâtres. Une projection nocturne d’une vingtaine de minutes y rassemble les spectateurs ainsi que les narrateurs et acteurs, sélectionnés parmi les citoyens, autour de leur expérience de la ville et du monument. L’édifice illuminé par la surimpression et les métamorphoses d’une architecture fluide et lumineuse devient ainsi un médium manifestant et consolidant le tissu social à travers les récits, les désirs et les angoisses qui font battre le pouls d’une population bien vivante et puissamment imaginative.

Desire for holographic effect and incomplete gaze

Auteur : Philippe Boissonnet // Date de parution : décembre - 2015 // Longueur équivalente en pages : 19
Résumé :

Artists began to explore holography as a system of representation in the late 1960s. But the aesthetic analysis of this form of spatial imagery based on interference and light diffraction remains underdeveloped even today (see my thesis http://www.archipel.uqam.ca/6200/). The perceptual ambiguities of images of this kind, thanks to their luminous opacity, ghostly presence - both haptic and visual - or perceived expansion beyond the surface of the support, end by creating an aesthetic category in itself.  These images, which continue to both disturb and fascinate, bring with them something that is quite different, in fact, from their supposed photographic, three-dimensional realism. This something different is an aesthetics of holographic effect, now becoming more and more widespread across diverse artistic genres including the plastic and media arts, the stage arts and optical theatre, museum presentations and, of course, 3D science-fiction films.

Extended perception.
Cartography of the practices in contemporary
audiovisuals environments

Auteur : Enrico Pitozzi // Date de parution : juillet - 2015 // Longueur équivalente en pages : 19
Résumé :

Since the introduction of electronic devices on live performances and immersive works in XXth Century, the relationship between sound and images had became an interesting field of research and experimentation for several artists. By adding external elements, able to express multimodal feelings and playing on synesthetic evolution, the offered possibilities are numerous. In this sense, digital technologies have contributed to widen the field of living arts because they allow certain data to be directly converted into sound or pictures.

Logic of the imperceptible:
an immersive experience within matter.

A conversation with Herman Kolgen

Auteur : Enrico Pitozzi // Date de parution : juillet - 2015 // Longueur équivalente en pages : 17
Résumé :

Herman Kolgen is an acclaimed multidisciplinary artist with more than two decades of experience in media arts. He lives and works in montreal, he is considerated as an audiocinetic sculptor. He draws his raw material from the intimate relationship between sound and image and creates pieces that take on the form of installations, video and film works, performances and sound sculptures. He works in a constant cycle of exploration, at the crossroads of different media, to conjure up a new technical language and a singular aesthetic. The impact of territories on human life lies at the heart of his conceptual pursuits. the resulting brutal tensions as well as the interplay between various elements consitute the epicentre of his practice. his multifaceted work is characterized by a radiographic approach. It’s this x-ray effect, with its immaterial quality, that allows the invisible to be seen. Initially associated with the digital and electronic realms across an assortment of highly sensitive works, his approach then takes a sharp turn towards increasingly hybridized forms. his installation practice also integrates an important spatialisation component, most notably regarding the field of sound. The design and application of random systems of autogenerative image/sound also allow for the creation of audiophonic spaces marked by their immersive quality. Enrico Pitozzi had a conversation with him, amoung others considerations, on the organic aspect of the materials which he uses in his productions.

Arts immersifs, dispositifs & expériences
et Manifeste des arts immersifs

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : juillet - 2015 // Longueur équivalente en pages : 15
Résumé :

Parus respectivement en mars et en juin 2014, un collectif et un livre portent sur les arts immersifs. Arts immersifs, dispositifs & expériences, sous la direction de Bernard Andrieu, réunit 34 chercheurs autour des concepts d’interface, d’hybridation et d’im-sertion. Le Manifeste des arts immersifs, cosigné parAnaïs Bernard et Bernard Andrieu, présente un « Manifeste émersif » suivi d’un catalogue de 42 œuvres représentatives de cette forme d’art. Bien qu’indépendants, les deux livres se complètent et offrent une somme importante de références théoriques et artistiques de même qu’une configuration conceptuelle novatrice en matière d’immersion artistique.

Créativité immersive au Symposium IX (SAT, 2014)

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : juillet - 2015 // Longueur équivalente en pages : 13
Résumé :

Le premier symposium international IX IMMERSION – EXPÉRIENCE sur la créativité immersive, coorganisé par Monique Savoie et Luc Courchesne, s’est déroulé à la Société des arts technologiques (SAT) de Montréal en mai 2014. Les thématiques Innovation et Formats, Outils et Workflows, Création et Initiatives, Valorisation et Partage y étaient débattues pendant cinq jours alors que des œuvres immersives étaient présentées en soirée, dont Quantum & Nimbes, IRM, Carapace et Fragments.

De nouveaux paradigmes*

Auteur : Edmond Couchot et Xavier Lambert // Date de parution : mai - 2015 // Longueur équivalente en pages : 18
Résumé :

Les processus de réception et de création des œuvres d’art (partie 1)

Ce texte a la particularité d’avoir été écrit à « quatre mains » suite à un échange d’idées réguliers entre les deux auteurs et à des collaborations lors de rencontres internationales comme Poïése/autopoïèse, art et systèmes ou encore Les processus de création comme phénomènes d’émergence.

Leurs approches de la création artistique vont dans le même sens, celui d’une analyse qui s’appuie sur les outils des sciences de la cognition. Elles sont complémentaires car Edmond Couchot analyse les phénomènes du point de vue du récepteur alors que Xavier Lambert du point de vue du créateur et de sa propre pratique artistique. D’où le sous-titre « Approches à la première et à la troisième personne ».

Une approche émergentiste de l’expérience esthétique*

Auteur : Edmond Couchot et Xavier Lambert // Date de parution : mai - 2015 // Longueur équivalente en pages : 18
Résumé :

Les processus de réception et de création des œuvres d’art (partie 2)

Ce texte a la particularité d’avoir été écrit à « quatre mains » suite à un échange d’idées réguliers entre les deux auteurs et à des collaborations lors de rencontres internationales comme Poïése/autopoïèse, art et systèmes ou encore Les processus de création comme phénomènes d’émergence.

Leurs approches de la création artistique vont dans le même sens, celui d’une analyse qui s’appuie sur les outils des sciences de la cognition. Elles sont complémentaires car Edmond Couchot analyse les phénomènes du point de vue du récepteur alors que Xavier Lambert du point de vue du créateur et de sa propre pratique artistique. D’où le sous-titre « Approches à la première et à la troisième personne ».

Le processus de création comme système cognitif*

Auteur : Edmond Couchot et Xavier Lambert // Date de parution : mai - 2015 // Longueur équivalente en pages : 29
Résumé :

Les processus de réception et de création des œuvres d’art (partie 3)

Ce texte a la particularité d’avoir été écrit à « quatre mains » suite à un échange d’idées réguliers entre les deux auteurs et à des collaborations lors de rencontres internationales comme Poïése/autopoïèse, art et systèmes ou encore Les processus de création comme phénomènes d’émergence.

Leurs approches de la création artistique vont dans le même sens, celui d’une analyse qui s’appuie sur les outils des sciences de la cognition. Elles sont complémentaires car Edmond Couchot analyse les phénomènes du point de vue du récepteur alors que Xavier Lambert du point de vue du créateur et de sa propre pratique artistique. D’où le sous-titre « Approches à la première et à la troisième personne ».

L'émergence du dessin*

Auteur : Edmond Couchot et Xavier Lambert // Date de parution : mai - 2015 // Longueur équivalente en pages : 29
Résumé :

Les processus de réception et de création des œuvres d’art (partie 3)

Ce texte a la particularité d’avoir été écrit à « quatre mains » suite à un échange d’idées réguliers entre les deux auteurs et à des collaborations lors de rencontres internationales comme Poïése/autopoïèse, art et systèmes ou encore Les processus de création comme phénomènes d’émergence.

Leurs approches de la création artistique vont dans le même sens, celui d’une analyse qui s’appuie sur les outils des sciences de la cognition. Elles sont complémentaires car Edmond Couchot analyse les phénomènes du point de vue du récepteur alors que Xavier Lambert du point de vue du créateur et de sa propre pratique artistique. D’où le sous-titre « Approches à la première et à la troisième personne ».

La dialectique de l’œuvre*

Auteur : Edmond Couchot et Xavier Lambert // Date de parution : mai - 2015 // Longueur équivalente en pages : 31
Résumé :

Les processus de réception et de création des œuvres d’art (partie 4)

Ce texte a la particularité d’avoir été écrit à « quatre mains » suite à un échange d’idées réguliers entre les deux auteurs et à des collaborations lors de rencontres internationales comme Poïése/autopoïèse, art et systèmes ou encore Les processus de création comme phénomènes d’émergence.

Leurs approches de la création artistique vont dans le même sens, celui d’une analyse qui s’appuie sur les outils des sciences de la cognition. Elles sont complémentaires car Edmond Couchot analyse les phénomènes du point de vue du récepteur alors que Xavier Lambert du point de vue du créateur et de sa propre pratique artistique. D’où le sous-titre « Approches à la première et à la troisième personne ».

Conclusion*

Auteur : Edmond Couchot et Xavier Lambert // Date de parution : mai - 2015 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

Les processus de réception et de création des œuvres d’art (partie 4)

Ce texte a la particularité d’avoir été écrit à « quatre mains » suite à un échange d’idées réguliers entre les deux auteurs et à des collaborations lors de rencontres internationales comme Poïése/autopoïèse, art et systèmes ou encore Les processus de création comme phénomènes d’émergence.

Leurs approches de la création artistique vont dans le même sens, celui d’une analyse qui s’appuie sur les outils des sciences de la cognition. Elles sont complémentaires car Edmond Couchot analyse les phénomènes du point de vue du récepteur alors que Xavier Lambert du point de vue du créateur et de sa propre pratique artistique. D’où le sous-titre « Approches à la première et à la troisième personne ».

Méthodologie et partage du savoir :
Six entrevues-vidéo (2)

Auteur : Lorella Abenavoli // Date de parution : mai - 2015 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Les six entretiens vidéo présentées ici, s'inscrivent dans le prolongement du numéro précédent. En tout dix-huit entrevues vidéos ont été réalisées spécialement pour Archée dans le cadre de ce dossier auprès de vingt deux chercheurs internationaux à l'occasion d’une rencontre montréalaise sur le thème La recherche-création, territoire d'innovation méthodologique.

Louise Boisclair : L’installation interactive.
Un laboratoire d’expériences perceptuelles pour
le participant-chercheur

Auteur : Line Dezainde // Date de parution : mai - 2015 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

Par son essai L’installation interactive. Un laboratoire d’expériences perceptuelles pour le participant-chercheur, Louise Boisclair développe, par une approche expérientielle et phénoménologique, un modèle qui permettra aux chercheurs ou à toute personne intéressée par l’art interactif de définir et d’analyser les interactions vécues au moyen de gestes interfacés dans le contexte d’installations immersives numériques.

Georges Didi-Huberman :
Temps et images, de l’écriture / Temps de vie

Auteur : Michel Bricault // Date de parution : février - 2015 // Longueur équivalente en pages : 28
Résumé :

Philosophe et historien de l’art réputé pour la singularité de sa pensée qui redonne vie aux survivances les plus archaïques, Georges Didi-Huberman s’est entretenu avec nous sur son rapport aux images et au temps lors de son passage à Montréal, où il donnait une conférence intitulée Cinéma de poésie et politique du cinéma. Pasolini face à Godard.

Nous avons choisi de retranscrire cette entrevue en conservant la spontanéité des échanges, avec des effets de verbatim inhabituels, même si l’écrit rend difficilement les variabilités tonales, les inflexions et le grain de la voix. L’intention a été de montrer l’élaboration de sa pensée en action pour rester fidèles à la vivacité et à la créativité de sa démarche.

Recherche(-)Création :
des gribouillis, de la pictomancie à l’odyssée de l’œuvre

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : février - 2015 // Longueur équivalente en pages : 15
Résumé :

À la rencontre intitulée « La recherche-création : territoire d’innovation méthodologique », qui s’est tenue à Montréal en 2014, le trait d’union qui relie « recherche » et « création » dans de multiples disciplines, semble être un véritable leitmotiv pour plusieurs artistes, chercheurs et théoriciens réunis à cette occasion pour présenter leur recherche et méthodologie en œuvre dans leurs productions et débattre de ces questions.

Des « Avatars, personnages et acteurs virtuels »
à l’intersection « cinéma / interactivité / société »

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : septembre - 2014 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

Publiés en 2013, Cinéma, interactivité et société et Avatars, personnages et acteurs virtuels ont des points communs : collectifs, ils regroupent de nombreux auteurs spécialisés dans les thématiques abordées ; gravitant dans la constellation du cinéma, du numérique et des arts médiatiques, ils interrogent les notions de personnages, d’avatars, d’acteurs, d’interactivité et de virtualité ; enfin, ces recueils d’artistes et de théoriciens présentent quelques pans des  recherches les plus récentes sur ces thèmes.

Déployer le cinéma : un dialogue entre sensualité et poésie

Auteur : François D. Prud’homme // Date de parution : juin - 2014 // Longueur équivalente en pages : 9
Résumé :

S’inspirant de l’histoire du cinéma, entre expressionnisme allemand et panthéisme russe, entre le jour et la nuit, la nature et la civilisation, Pierre Carniaux offre un film qui parle sans jugement exécutoire des souvenirs de notre humanité en régression constante vers son origine animale. Une sorte d’involution qui se nie elle-même mais qui, dans la grande roue du Dharma, permet un espace de liberté, à l’instar de l’application Dépli, pour créer soi-même l’œuvre ouverte de notre existence future.

Manipulations et manœuvres

Auteur : Louise Poissant // Date de parution : mai - 2014 // Longueur équivalente en pages : 9
Résumé :

Des installations récentes de Thierry Guibert présentent une série de manœuvres et de manipulations faites sur des réalisations emblématiques de l’histoire du cinéma. Ces manipulations, initialement mécaniques, sont revisitées par Guibert et reprises avec des procédés numériques notamment dans l’exposition l’Entre-images au bel Ordinaire à Billière en France.

Lines of immersion

Auteur : Annette Svaneklink Jakobsen // Date de parution : avril - 2014 // Longueur équivalente en pages : 3
Résumé :

Stepping Out and Into the Midst
     of a Creative Ecology: New Forms of Living?

Auteur : Mayra Morales // Date de parution : avril - 2014 // Longueur équivalente en pages : 16
Résumé :

The Time of Experimentation

Auteur : Toni Pape // Date de parution : avril - 2014 // Longueur équivalente en pages : 3
Résumé :

Interactif, implicite, performatif, éprouvé,
le corps exploré

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : février - 2014 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Les livres, Always More Than One. Individuation’s Dance, d’Erin Manning, Interactive Art and Embodiment : The Implicit Body as Performance de Nathaniel Stern, L’insistance du regard sur le corps éprouvé. Pathos et contre-pathos d’Élène Tremblay et le collectif, Personnage virtuel et corps performatif. Effets de présence dirigé par Renée Bourassa et Louise Poissant, parus en 2013, portent sur le corps et son déploiement à travers l’art et les mouvements de sensation et de pensée qui accompagnent sa réception ou sa mise en œuvre. Il s’agit en quelque sorte pour Erin Manning, du corps « chorégraphié ou individué», du corps « implicite et interactif » pour Nathaniel Stern, du corps « éprouvé » pour Élène Tremblay et du corps « performatif » pour le collectif de Renée Bourassa et Louise Poissant.

Rhythmic Knots
         Tension, Attention, Release

Auteur : Gerko Egert // Date de parution : février - 2014 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

In reality there is no one rhythm of duration; it is possible to imagine many different rhythms which, slower or faster, measure the degree of tension and relaxation of different kinds of consciousness and thereby fix their respective places in the scale of being. To conceive of durations of different tensions is perhaps both difficult and strange to our mind, because we have acquired the useful habit of substituting for the true duration, lived by consciousness, an homogeneous and independent Time; however in the first place, it is easy as we have shown, to detect the illusion which renders such a thought foreign to us, and, secondly, this idea has in its favour, at bottom, the tacit agreement of our consciousness.
(Bergson 1991: 207)

L'événement-dôme

Auteur : Ana Ramos // Date de parution : février - 2014 // Longueur équivalente en pages : 23
Résumé :

Ce texte établit la Satosphère en tant qu’entité autonome émergeant comme processus animé. Il traite de l’expérience de l’œuvre d’art Intérieur présentée dans ce théâtre immersif lors de l’automne 2010.  Il s’agit d’une synthèse conceptuelle qui tente de saisir la dynamique virtuelle collaborant à créer une unité affective perceptuelle, unité pourtant complexe et bigarrée.

Into the Midst of the Edge

Auteur : Eleonora Diamanti // Date de parution : février - 2014 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Dancing the Constraint

Auteur : Erin Manning // Date de parution : décembre - 2013 // Longueur équivalente en pages : 14
Résumé :

Fragments archéologiques

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : décembre - 2013 // Longueur équivalente en pages : 17
Résumé :

Résonances organiques :
    perception, corporéité, dispositifs audiovisuels

Auteur : Enrico Pitozzi // Date de parution : décembre - 2013 // Longueur équivalente en pages : 18
Résumé :

Depuis le début de sa carrière de chorégraphe, il y a plus de trente ans, Ginette Laurin se distingue par une danse sans cesse renouvelée, dans sa gestuelle comme dans les images qu'elle offre. Accordant un rôle essentiel aux dispositifs scénographiques et aux technologies de pointe, elle a développé un langage unique, énergique et inventif, mais aussi, au fil des créations, un univers empreint de poésie et d'émotion.. Après quelques œuvres créées à titre de chorégraphe indépendante, elle fonde O Vertigo en 1984, compagnie aujourd'hui reconnue pour sa puissance expressive et la cohérence de sa vision artistique.

Du dôme au milieu : Notes

Auteur : Ana Ramos // Date de parution : décembre - 2013 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Lumières de la ville

Auteur : Louise Poissant // Date de parution : octobre - 2013 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Ce numéro sur les Lumières de la ville prolonge un colloque qui s’est tenu à Montréal en février 2012 dans le cadre de la  5e édition de la Biennale Toronto / MONTRÉAL / Lille. Les articles, les entrevues et l’ensemble des documents présentés questionnent la reconfiguration de l'architecture et des paysages urbains par le traitement du « matériau immatériel » qu'est la lumière.

Luminosités périphériques

   Lumière/Matière de Yann Kersalé et
   In situ-in tempo de Tania Ruiz


Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : septembre - 2013 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

Comment la lumière devient-elle un matériau d'œuvres urbaines, voire un personnage central? C'est ce que les artistes et chercheurs internationaux, réunis au colloque Lumières de la ville à Montréal du 20 au 22 février 2013, ont exposé, démontré et débattu. Sous la rubrique « Lumière et aménagement urbain : célébration », l'artiste sculpteur Yann Kersalé présente une projection de ses sculptures en cascade dans une communication intitulée « Lumière-Matière ». Pour sa part, l'artiste en arts visuels Tania Ruiz livre une présentation intitulée « In Situ/in tempo » sur les aspects temporels de son installation vidéo, Elsewher/Annorstädes/Ailleurs, installée depuis 2010 dans l'enceinte de la Gare Centrale de Malmö en Suède.

La Lettre, la réhabilitation de l’aura

Auteur : Teva Flaman // Date de parution : juillet - 2013 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Le 21 février, à la galerie de l’UQÀM, avait lieu la réalisation de La Lettre, performance dirigée par Alain Fleischer. Là, se rencontrèrent deux médiums de la lumière, le cinéma et la photographie autour d’un « écran-sensible », support créé par l’artiste pour explorer les potentialités techniques et théoriques des deux médiums. En regard d’un entretien avec celui-ci, le présent article examine l’expérience qu’une telle œuvre a offert aux spectateurs et s’interroge sur les implications de cette expérience sur le concept d’aura, telle qu’elle a été théorisée par Walter Benjamin.

RACCORDS d’Alain Fleischer
ou la magie de l’art transmédial

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : juillet - 2013 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Diverses considérations d’ordre médiologique et temporel se rattachent à l’expérience de l’œuvre créative d’Alain Fleischer. Lors du vernissage de son exposition RACCORDS, présentée du 22 février au 23 mars 2013 à la Galerie de l’UQAM, Fleischer orchestre l’expérience inédite d’une chambre noire collective. Après la projection du film La Lettre, court métrage en 16 mm, une équipe de quatre techniciens vêtus de combinaison blanche à l’allure de scaphandrier révèle et fixe le filmogramme déposé sur le papier argentique qui sert d’écran. Associée au colloque Lumières de la ville, cette performance transmédiale revisite l’interconnexion de l’image fixe et de l’image mouvement, en outre elle interroge les dimensions anachroniques et contemporaines de la temporalité et de son enregistrement.

Un courant d’art, un courant d’ère, un courant d’air

Auteur : Ramzi Turki // Date de parution : juillet - 2013 // Longueur équivalente en pages : 11
Résumé :

En regard d’une « certaine crise » de fondation de nouveaux courants artistiques, l’art semble se  trouver, aujourd’hui, dépourvu de toute communauté. Cette hypothèse émanerait d’un problème majeur pour lequel il nous semble urgent de proposer des solutions et des remèdes adéquats avec notre réalité actuelle. A cet égard, Internet, qui se présente comme étant l’outil de communication par excellence, jouit d’un grand potentiel récupérateur permettant de proposer les moyens les plus efficaces pour la résolution de cette rupture « tragique » que créer le rapport entre le numérique et certains artistes. Cette rupture a contaminé la relation, de plus en plus, tendue parmi les artistes eux-mêmes. C’est dans cette perspective que nous avons tenté de définir les critères d’un nouveau courant artistique « idéal » qui doit s’efforcer d’impliquer une forme d’institutionnalisation adéquate. Celle-ci ne peut fonctionner que par le biais de la communication et de l’accord. Dans cette complémentarité naît notre courant imaginaire qui tente d’être aussi harmonieux et théorique que possible. Toutefois, l’idéal de ce courant se présente comme un rêve que les acteurs pourraient tenter d’imiter un jour.

Texture : Le son matière du corps

Auteur : Enrico Pitozzi // Date de parution : avril - 2013 // Longueur équivalente en pages : 20
Résumé :

Le dossier Texture : le son matière du corps naît d’une proposition d’Enrico Pitozzi pour Archée et vise à définir un premier cadre de réflexion autour de la notion esthétique de corpssonore sur la scène chorégraphique contemporaine. Cette notion s’articule sur deux niveaux : le son comme corps, soit la matérialité du son et son implication dans la composition du dispositif audiovisuel de la scène et le corps comme producteur du son, une catégorie qui réunit des pratiques où le corps du performeur engendre le soundscape de la scène. Cette enquête, qui débute avec le texte théorique suivant et introduit les problématiques de l’objet, ouvrira une série de conversations avec des chorégraphes opérant sur la scène actuelle et qui ont centré, à différents niveaux, leur composition sur le son.
Ce dossier est l’occasion de suivre les différentes modalités adoptées pour inscrire le corps sonore et ses manifestations dans la scène actuelle. On y discute le changement de la perception induit sur le performeur et au niveau de l’articulation des logiques de composition scéniques, ce qui nous permettra d’interroger les environnements immersifs non seulement sous l’aspect des conditions matérielles de la composition, mais également sous l’aspect des conditions liées à la réception.

L'œuvre d’art à l’époque de la reproduction informatique de la réceptivité

Auteur : Marcin Sobieszczanski // Date de parution : avril - 2013 // Longueur équivalente en pages : 24
Résumé :

Cet article constitue un détournement créatif de l'argumentation benjaminienne afin de présenter certaines expériences artistiques et recherches scientifiques en tant que situations de l'exercice de l'aura qui serait à l'oeuvre dans le processus de la perception et de la cognition du monde infini par un sujet unique.

Fernando Llanos AKA “The Videoman”

Auteur : Miller Inbal // Date de parution : mars - 2013 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

This essay analyzes the work of the mexican video artist Fernando Llanos through his alter ego The Videoman. His videointerventions have diferent levels of lecture: the fact that he intervenes social space to project his films and the way he becomes the art object in a form of fetish.

L'homme et l’art à l’heure numérique.
Approches sociologiques des nouvelles cultures post-médiatiques

Auteur : Tatiana Burtin // Date de parution : mars - 2013 // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

L’Ère post-média. Humanités digitales et Cultures numériques, dirigé par Jean-Paul Fourmentraux, chercheur à l’EHESS, regroupe dix chapitres de divers contributeurs qui s’intéressent à la mise en scène des nouveaux médias et à la « pratique » d’une culture numérique en constant déploiement, à travers l’urbanisme, la politique, le spectacle vivant, la musique, le cinéma, les jeux vidéo ou Internet. L’angle sociologique ordonne toutefois l’éclectisme de l’ouvrage, et fait dialoguer ces articles entre eux pour enrichir la perspective du lecteur sur son environnement, en lui offrant des points de vue larges ou plus centrés sur les principales questions de la sociologie contemporaine en matière de médias.

Electronic Traces: Archaeological Perspectives of Media Art in Mexico

Auteur : Erandy Vergara // Date de parution : mars - 2013 // Longueur équivalente en pages : 17
Résumé :

Videoevento Cuerpo Idea, Andrea Di Castro and Cecilio Balthazar, Casa del Lago, Mexico City, 1979

Since the late 1960s, Mexican artists increasingly began to experiment with electronic technologies, making traces that have faded in and out over the years, and have left a fertile terrain for historical and critical inquiry. Mapping these histories—whether under the theoretical framework of media archaeologies as elaborated by Erkki Huhtamo or Siegfried Zielinski, or following other navigational principles and methodologies—remains a collective project. In such an effort, this paper discusses the pioneering work of artists living in Mexico City, as they made their way into a mainstream art world which was originally reluctant to investigate the ontology of the experiences produced in the evolving relationship between artists and new media. For reasons of space and time, I have only focused on a limited number of artists working from the 1960s to 1980s and have sketched a rough, if subjective, map with more gaps than absolute truths.

Latin American Art History? Interstices, stereotypes and omissions

Auteur : Verónica Sedano Alvarez // Date de parution : décembre - 2012 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

Latin America has been a historically undefined and re-invented space, with a continuous shifting that has left frequent « silence gaps ». Unfortunately, the Latin American Art History bibliography defined as « classic » has contributed to perpetuate the schematic vision of the space and in this strive eliminated certain areas that did not fix within the Latin American stereotypes. Central America is one of the examples of this sort of recurrent omissions. Only the use of more updated tools of analysis could incorporate effectively these historically omitted areas.

Francis Alÿs et la géographie de la violence

Auteur : Nuria Carton de Grammont // Date de parution : décembre - 2012 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

Francis Alÿs porte un révolver Beretta 9 mm en main dans les rues du centre ville de la capitale mexicaine. Le but de l’artiste était de voir combien de temps il pourrait tenir avant que la police ne le neutralise dans une action politique qui confond les limites entre la réalité et de la fiction. Re-enactments est le nom de cette action, la plus risquée qu’il ait accomplie jusqu’à maintenant. Cependant, la violence générée par la délinquance et le narcotrafic en augmentation depuis le mandat présidentiel de Felipe Calderón Hinojosa (2006-2012) a changé les usages du territoire au Mexique. Dans le contexte politique actuel, l’action de Francis Alÿs ne serait plus envisageable. Re-enactments est une stratégie artistique qui prend dans le climat actuel une nouvelle dimension face à la géographie de la violence.

Le Salon d’Art Cubain Contemporain :
vitrine d’une production artistique en effervescence

Auteur : Analays Alvarez Hernandez et Anelys Alvarez Muñoz // Date de parution : décembre - 2012 // Longueur équivalente en pages : 32
Résumé :

À l’initiative du Cercle des beaux-arts de La Havane, les premiers salons s’organisent à Cuba au début du XXe siècle. Les Salons nationaux de peinture et de sculpture en prennent la relève en 1935 et s’éteignent vers 1976. Héritier de ces expériences, le premier Salon d’art cubain contemporain (SACC) s’inaugure en 1995. En dépit du caractère rassembleur de cette exposition, sa conception, son organisation, son nom, voire son rôle, se retrouvent systématiquement éreintés. Pourtant, nous croyons fermement que le SACC constitue un véritable espace de promotion et de légitimation de l’art cubain contemporain. Cet événement donne l’occasion de réaliser l’inventaire des créateurs, des tendances, des styles, des thématiques, des matériaux et des médiums d’expression, dont le médium vidéo, qui caractérisent cet art, et ce, malgré les faux pas et les bévues de ses organisateurs.

Ryoji Ikeda : approches de l’insaisissable

Auteur : Paule Mackrous // Date de parution : octobre - 2012 // Longueur équivalente en pages : 14
Résumé :

Cet article examine plusieurs œuvres de l’exposition de Ryoji Ikeda présentées dans le cadre de la première Biennale internationale d’arts numériques de Montréal. Compte tenu du fort sentiment d’insaisissabilité que génère leur rencontre, nous avons fait de cette expérience le cœur de notre étude. Cinq notions nous servent de lorgnettes pour explorer l’expérience de l’insaisissable dans les œuvres d’Ikeda : le silence, la précision, la constellation, le remix et la brèche.

Entre immersion du corps et subversion du sujet :
l’ambivalence du dispositif technologique

Auteur : Anne-Claire Cauhapé // Date de parution : octobre - 2012 // Longueur équivalente en pages : 12
Résumé :

Qualifiant lui-même son art de politique, Kurt Hentschläger fomente ces œuvres comme un projet d’expérience du sublime pour le public, cherchant à surprendre ce dernier par des propositions sensorielles inédites afin de l’ouvrir à une nouvelle conscience individuelle et collective. Démarche hybride entre réflexivité métaphysique et déploiement technologique, son œuvre « Matter » soulève la question des possibilités et des limites du dispositif immersif à tisser une dialectique sensible entre l’image et sa perception.

À la lueur du numérique

Auteur : Anne Philippon // Date de parution : octobre - 2012 // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

La Biennale internationale d’art numérique (BIAN) est un événement dédié à l’innovation au sein des arts et des technologies et permet de faire valoir le phénomène numérique. L’avènement de ce nouveau festival montre l’intérêt grandissant des artistes et du public pour cette nouvelle imagerie. S’inscrivant à la suite de la photographie, du film, de la vidéo et de l’animation, ce médium se décline sous plusieurs formes, mentionnons : l’installation; le Net art et le Software art; la réalité virtuelle et les environnements musicaux. Il y a un intérêt croissant, indéniable pour les technologies numériques à en croire l’augmentation de lieux et d’événements consacrés à ses manifestations. La BIAN met en évidence le caractère attrayant du médium numérique et la séduction qu’il exerce sur les artistes contemporains d’ici et d’ailleurs. Sans conteste, nous pouvons affirmer que nous vivons sur un territoire qui est de plus en plus marqué par les traces du numérique et du virtuel.

Françoise Schein : l’art au dehors – d’une écriture

Auteur : Éric Clémens // Date de parution : juillet - 2012 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :


Comment échapper à l’idée de la mort de l’art? L’impossible mort de notre existentielle activité de dépense  se heurte à la mise en culture de l’art, sa restriction commerciale (galeries) et étatique (musées), après son accaparement privé par la bourgeoisie moderne, et la surenchère des avant-gardes qui s’épuise à leur correspondre, de formalismes en provocations…  L’œuvre de Françoise Schein répond en actes à ces menaces de mort.

L'installation interactive :
un laboratoire d’expériences perceptuelles en redéfinition

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : juin - 2012 // Longueur équivalente en pages : 9
Résumé :

Quel impact le dispositif interactif artistique exerce-t-il sur la perception? Cette question, telle un koan, est apparue à la fréquentation d’œuvres interactives d’abord sur le Net puis en installation. Comment éviter de normaliser les procédés interactifs à notre insu, afin de saisir les modalités sensoriperceptives en jeu? Le rapport entre le geste interfacé, la mise en œuvre et les modalités perceptuelles du corps appareillé sont l’objet de cette étude.

Capture de mouvement, capture de performance et danse virtuelle

Auteur : Marc Boucher // Date de parution : novembre - 2011 // Longueur équivalente en pages : 24
Résumé :

À partir d’une réflexion sur la notion de danse virtuelle dans l’art de Loïe Fuller, pionnière de l’utilisation des éclairages électriques à la scène, suivi d’un panorama de la danse virtuelle, telle qu’on peut l’entendre aujourd’hui, cet article se penche sur la question de la capture de  mouvement. Les techniques d’animation et de visualisation numériques permettent non seulement de créer des avatars porteurs d’une « signature de mouvement », mais aussi de générer des nouvelles formes d'art hybride, comme l’a notamment fait William Forsythe à Ohio State University. L’auteur paraphrase Kant en soutenant qu’avec la capture de mouvement on ne règle pas le mouvement sur les objets, mais les objets sur le mouvement. Par aileurs, il critique l’emploi de la capture de mouvement en danse quand les avatars se révèlent être des aberrations « morpho-kinesthétique ». 

Au-delà de l’illusion du « Corps de substitution », l’avatar caractère d’une écriture interactive

Auteur : Isabelle Rieusset-Lemarie // Date de parution : mars - 2011 // Longueur équivalente en pages : 25
Résumé :

Dans ce texte historique, juste après la sortie de son ouvrage La société des clones à l'ère de la reproduction multimédia, Isabelle Rieusset-Lemarié ajoute une étape à son analyse de la notion d’avatar – dans ses premières apparitions dans l’art et le cinéma – en le confrontant, notamment la théorie théâtrale de C. E. Craig, avec le film Being John Malkovich de Spike Jonze.

Techné et la représentation du corps comme paradigmes de la danse contemporaine

Auteur : Nuria Carton de Grammont // Date de parution : décembre - 2010 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

La création chorégraphique contemporaine résulte de l’articulation entre techné et le corps dansant. Ce dialogue amorcé dans les coulisses entre le corps et les dispositifs techniques issus de l’époque moderne, laisse aujourd’hui une place de choix sur la scène aux appareillages technologiques en les introduisant comme sujet esthétique intégré à même la chorégraphie en tant que corps virtuel. À l’inverse de la technique qui se personnifie, que se passe-il lorsque le corps humain simule à son tour le médium technologique ? Voici donc une nouvelle subjectivité pour la danse contemporaine.

Du corps à l'avatar - dix ans après

Auteur : Emanuele Quinz // Date de parution : octobre - 2010 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

Emanuele Quinz, qui a dirigé avec Miguel Almiron Du corps à l’avatar, revient sur le contexte et les enjeux de cette publication quelques années plus tard.

Qu’est-ce que l’interactivité modifie dans notre appropriation des images ?

Auteur : Louise Boisclair // Date de parution : juillet - 2010 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

L’art Net, les installations interactives et les performances assistées par l’ordinateur et ses dérivés sollicitent la vue comme le dessin, la peinture, la sculpture, la photo et le cinéma, toutefois elles dépendent essentiellement d’opérations reliées au toucher, à la présence du corps, à son déplacement ou à sa gestuelle. Ce couplage entraîne une expérimentation où l’acte contemplatif est modifié, parfois interrompu, par l’opération interactive qu’il importe de saisir pour l’effectuer et, éventuellement, l’interpréter. Il importe également d’en saisir l’impact sur notre mode d’être, de voir et de comprendre.

Fictions du sacré. Puissance du croire et du créer dans le monde de la virtualité

Auteur : Pierre Ouellet // Date de parution : juillet - 2010 // Longueur équivalente en pages : 44
Résumé :

Aujourd’hui où tout se « dématérialise », sans pour autant se « spiritualiser », comme on le constate dans les arts médiatiques ou électroniques, où l’évanescence du virtuel et le caractère réticulaire du web échappent à toute substantialisation, individuation ou actualisation, autrement que de manière illusoire ou éphémère, la question de ce qui est partout et nulle part à la fois se pose de nouveau avec insistance : le statut ontologique d’œuvres de création qui ne reposent plus sur le simple don d’une forme intelligible à une matière sensible ou l’existence phénoménologique d’expériences artistiques qui ne dépendent plus de la coprésence réelle, physique, tangible, d’un sujet ou d’un objet donnés dans un espace-temps dont les coordonnées peuvent être univoquement fixées… poussent chacun à se demander de quoi est peuplé ou par quoi est hanté l’énorme vide laissé par la « volatilisation » de toute icône, idole ou fétiche, qu’on éprouve déjà dans les installations lumineuses d’un James Turrel ou d’un Olafur Eliasson, qui préfigurent les modes de « disparition » et de « dispersion » de l’être qu’explorent les arts du web en privilégiant l’ubiquité, l’utopie ou l’uchronie d’une donation qui ne se traduit nulle part en don, qui ne se trahit jamais en un présent, sacrifiant l’incarnation ou la manifestation sensible à une Idée en quoi elles se résorbent tout entière comme toute chose et toute personne se résolvent en Dieu. Nous explorons dans les pages qui suivent les modalités propres à ce nouveau « sacré » dans lequel la fin du religieux promulgué par nos sociétés hautement technologisées semble retrouver le commencement et la genèse du croire et du créer qui sont au fondement de toute pratique artistique conçue comme la transformation de l’Impossible en Tout-possible.

e-confucius

Auteur : Hervé Fischer // Date de parution : avril - 2010 // Longueur équivalente en pages : 3
Résumé :

Confucius redevient un figure très actuelle, en effet au moment ou un procès est intenté contre le film Confucius 2010, par un de ses descendants protestant que le film ne rend pas justice au philosophe et ne sert qu’à des fins commerciales, ce texte rend compte de la façon dont Confucius use d’une logique des liens qui constituent des ensembles interdépendants de personnes, d’objets ou d’idées et observe comment  ce mode de pensée redevient important aujourd’hui au cœur même de la science, dans ses explorations et ses audaces postrationalistes, non linéaires.

Introduction à la techno-esthétique

Auteur : Ludovic Duhem // Date de parution : février - 2010 // Longueur équivalente en pages : 62
Résumé :

À partir du tournant technologique de l’art qui caractérise les pratiques contemporaines, il s’agit d’établir le problème de la technique dans le discours esthétique. Plus précisément, cet article cherche à mettre en évidence que le rapport entre technique et esthétique est un rapport constitutif de l’essence même de l’art. Cette première partie essaie par conséquent de définir les raisons philosophiques qui fondent l’opposition systématique entre art et technique à travers les pensées de Kant, Hegel et Heidegger.

Vers une techno-esthétique

Auteur : Ludovic Duhem // Date de parution : février - 2010 // Longueur équivalente en pages : 58
Résumé :

À partir d’une lecture de la pensée de l’individuation et de la technique de Simondon, cette deuxième partie pose les thèses fondamentales pour une techno-esthétique, véritable programme de recherche pour réhabiliter la technique et penser la réalité esthétique à travers toutes les dimensions de sa genèse.

Les effets synesthésiques de la danse dans les scénographies multimédias

Auteur : Marc Boucher // Date de parution : décembre - 2009 // Longueur équivalente en pages : 19
Résumé :

Cet article traite de l’effet particulier produit par la perception de corps en mouvement devant des images projetées elles-mêmes aussi en mouvement. Le recours fréquent à des projections vidéos dans des contextes scénographiques spectaculaires implique un profond changement, d’ordres esthétique et esthésique, puisque la relation figure-fond est bouleversée du fait que le fond perd sa traditionnelle fixité visuelle. L’auteur s’intéresse particulièrement aux aspects psychophysiologiques, phénoménologiques et cognitifs de ce phénomène perceptuel qu’il nomme synesthésie cinétique.

Le corps écranique. Figure du sensible et lieu de partage

Auteur : Christine Palmiéri // Date de parution : décembre - 2009 // Longueur équivalente en pages : 13
Résumé :

Multiforme, protéiforme, et évanescent le corps écran sacralisé, désacralisé, instrumentalisé par et dans des dispositifs électroniques, construit et oblige une vision du monde dans un concept fanstamatique, celui de la fable dans lequel chacun s’inscrit à l’image d’une communauté où se partagerait le sensible. Ce dont témoignent les œuvres de Tony Oursler, Oleg Kulik et Gary Hill, entres autres.

Problèmes philosophiques et esthétiques soulevés par les prothèses neurosensorielles

Auteur : Marcin Sobieszczanski // Date de parution : octobre - 2009 // Longueur équivalente en pages : 12
Résumé :

L’usinage et l’emploi de la prothèse neurophysiologique mis à part le fait d’occasionner des difficultés techniques et médicales, posent un problème philosophique nouveau : puisque nous sommes sur le point de franchir le seuil de l’artificialisation des fonctions cognitives, mentales et sensorielles, nous allons observer la constitution de la conscience, et en général de la sphère subjective, à partir des données acquises et traitées par les appareils. Le poids de la pensée critique de ce type de dispositifs à venir se déplace de la traditionnelle analyse fonctionnelle vers une épistèmê de l’expérience cognitive « efficace » d’une efficacité « informative ». Il est alors évident que l’expérience esthétique, à condition de distinguer son origine biologique, peut être considérée en tant que solidaire de toutes les démarches d’artificialisation expérimentale.

Décristallisation numérique

Auteur : Christine Palmiéri // Date de parution : juillet - 2009 // Longueur équivalente en pages : 2
Résumé :

Brève réflexion sur les dispositifs interactifs d’Insinuation, exposition de Gregory Chatonsky présentée en 2008 à Action Art Actuel.

Le poème électronique ou l’architecture comme cosmos

Auteur : Pierre Boudon // Date de parution : mai - 2009 // Longueur équivalente en pages : 20
Résumé :

L’avènement des nouvelles technologies de la conception architecturale (Greg Allen, UN Studio, Nox Arkitekten) au moyen de formules algorithmiques nous rappelle une expérience historique cruciale : la conception du Pavillon Philips (Exposition Universelle de Bruxelles, 1958) par Le Corbusier, Xenakis et Varèse. Il s’agissait d’une véritable expérimentation multimédia dont notre analyse cherche à restituer l’économie complexe entre ceux-ci.

Récits de la violence

Auteur : Joanne Lalonde // Date de parution : mars - 2009 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

« Raconter son histoire » est si intimement lié au développement de l’art médiatique qu’il peut sembler inutile de le répéter. Ainsi le manifeste, le site web de témoignage et la mythographie hypermédiatiques ont été des véhicules privilégiés pour l’expression des enjeux liés aux identités individuelles et collectives. Dans ce contexte, mon article propose d’examiner trois œuvres hypemédiatiques dont le moteur narratif se construit à partir soit de récits polyphoniques de violences vécues au quotidien soit encore de reconfigurations médiatiques d’un élément traumatique. Les thèmes de l’effet de choc iconique, de la proximité par l’oralité, de la métaphore mythographique seront mis à contribution pour la description des œuvres.

Solipsisme et passibilité

Auteur : Christophe Gauthier // Date de parution : décembre - 2008 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

L’interactivité nous entraîne-t-elle vers une culture du « je » où le sujet pensant perdrait sa faculté de s’ouvrir à l’autre, à l’altérité? Laurence Allard-Chanial suppose que les fictions audiovisuelles interactives ne permettent pas au sujet de développer ce moteur d'action qu'est l'imagination, abandonné qu’il est à ses propres choix. À partir de ces réflexions nous avancerons l’hypothèse d’une possible culture solipsiste en prenant l’exemple d’« Hypnose », webfilm de fiction interactif qui se constitue en prise de vues réelles.

La culture cybernétique et les démarches expérimentales dans l'art des pays de l'Est. L'exemple de la Pologne

Auteur : Józef Bury // Date de parution : octobre - 2008 // Longueur équivalente en pages : 15
Résumé :

Le développement de la cybernétique coïncide avec la scission de la civilisation occidentale en deux blocs concurrentiels, opposés du fait de la Guerre froide. Adoptée avec enthousiasme aux États-Unis dans les années 40, la culture cybernétique exerce une influence ambiguë dans les pays de l'Est. Durant les années 40, elle se trouve condamnée par l'idéologie Communiste en tant que perversion de l'impérialisme et démarche anti-humaniste. À la fin des années 50, elle s'érige en science autonome et participe au programme de recherche qui aboutit en 1961 à la conquête soviétique de l'espace grâce à un vol habité. L'exposé présentera quelques exemples historiques de l'art polonais inscrits dans ce contexte.

Présentation du thème « le vivant et l’artificiel»

Auteur : Norbert Hillaire // Date de parution : octobre - 2008 // Longueur équivalente en pages : 2
Résumé :

Norbert Hillaire, critique d’art, théoricien spécialisé et responsable de missions dans les domaines nouvelles technologies, l’art et l’environnement introduit ce deuxième volet sur le thème du vivant et l'artificiel, qui selon lui, en appelle plus que d'autres à une réflexion croisée des sciences dures et des sciences humaines, au service d'un renouvellement complet des «  humanités ». Parmi les très nombreuses questions qui se posent dans ce champs, il en isolera ici quelques unes.

Génomique et transcriptomique, une histoire en train de s’écrire.

Auteur : Pascal Barbry // Date de parution : octobre - 2008 // Longueur équivalente en pages : 13
Résumé :

Le séquençage du génome humain et d'autres espèces vivantes est certainement l’un des plus grands événements qui s'est produit ces dernières années. Une histoire nouvelle est en train de s'écrire. L'ADN, c'est le patrimoine génétique de tout être vivant, l'ARN c'est celui qui traduit ce patrimoine en protéines. L’objet de cette étude consiste à comprendre la fonction de ces protéines, en observant celles qui sont « exprimées » dans une cellule à un moment donné et à rendre compte des nouvelles approches de perception de biodiversité, même si cette perception n’en est qu’à son stade embryonnaire. L’auteur pense qu’une des notions importantes qui ressort des découvertes que nous faisons en ce moment, c'est notre appréhension du vivant. Il dit : « J'ai du mal à percevoir un homme fait seulement de son patrimoine génétique unique, comme quelque chose qui lui serait tout à fait propre. »

La rationalité aux limites et les limites de la rationalité : la question de l’intégrité et de l’existence de l’espèce humaine.*

Auteur : Paul Antoine Miquel // Date de parution : octobre - 2008 // Longueur équivalente en pages : 31
Résumé :

Paul-Antoine Miquel, agrégé de philosophie, nous propose, de par son analyse de spécialiste, un éclairage intellectuel sur « la science qui produit des effets, au sens où elle instrumentalise et « artificialise » l’espèce humaine. Elle nous empêche de continuer de définir l’espèce humaine en termes de contraintes strictement naturelles et biologiques. Par les effets qu’elle produit, comme l’ont remarqué plusieurs auteurs récents, elle déplace les frontières entre le naturel et l’artificiel. En déplaçant ces frontières, elle engage aussi notre responsabilité : ce que sera l’humanité de demain dépend des décisions que nous allons prendre, et de la manière dont nous discuterons la valeur de ces décisions. Elle fait ainsi de l’existence et de l’intégrité de l’espèce humaine, des normes éthiques ou politiques et non plus de simples faits ou normes biologiques. »

Paul Antoine Miquel ouvre notre réflexion à des interrogations essentielles car « nous sommes en mesure d’agir aujourd’hui de manière systématique, collective et concertée sur l’action, voire sur l’existence même des générations futures, et non l’inverse. »

Humain, transhumain ! Banalisation du dépassement de l'espèce humaine

Auteur : Marcin Sobieszczanski // Date de parution : octobre - 2008 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

Fish, installation pour poissons vivants et ordinateurs : l'interaction et l'apprentissage entre le vivant et l'artificiel.

Auteur : Robin Meier // Date de parution : octobre - 2008 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

L’artiste Robin Meier présente le principe de fonctionnement de l’œuvre Fish, qu’il a réalisée en 2007, et les enjeux théoriques qui l’accompagnent. Un poisson éléphant et deux poissons couteaux émettent des signaux électriques communicants qui sont recueillis par un dispositif de capteurs et traités par un ordinateur. Un réseau de neurones artificiels analyse ces signaux, « apprend » leur structure et leurs règles de génération, et finit par établir une communication avec les individus vivant dans l’aquarium puis modifie leurs comportements. Ainsi le public, par le biais de l’amplification et de la visualisation graphique des échanges entre le vivant et l’artificiel, prend conscience des nouvelles possibilités d’expérimenter l’intelligence de l’être biologique dont le noyau est constitué par l’aptitude à communiquer.

Cellules souches embryonnaires humaines : entre modèle du développement embryonnaire et potentiel en thérapie cellulaire. Espoirs, limites et éthique.

Auteur : Daniel Aberdam // Date de parution : juin - 2008 // Longueur équivalente en pages : 19
Résumé :

Cet article a pour objectif de faire découvrir les nouveaux concepts et les données expérimentales les plus récentes concernant les cellules souches embryonnaires, véritable révolution qui bouscule aujourd’hui de nombreux dogmes biologiques et d’appréhender les enjeux médicaux résultant de ces avancées récentes en termes d’approches thérapeutiques innovantes. L’exposé traite également de la découverte récente de la reprogrammation de cellules somatiques adultes en cellules "pluripotentes" ouvrant ainsi la voie à l’obtention de cellules thérapeutiques "à la carte" et compatibles avec chaque patient.

SkinEthic, reconstruction cellulaire et bio ingénierie tissulaire

Auteur : Anne de Brugerolle // Date de parution : juin - 2008 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

Anne de Brugerollenous présente les techniques de reconstruction en 3D de peau et de muqueuses humaines des laboratoires SkinEthic, compagnie de biotechnologie Française affiliée à L’Oréal, reconnue comme le leader mondial de la bio-ingénierie tissulaire, spécialisée en reconstruction de la peau et des muqueuses humaines. Elle développe et produit des modèles in vitro robustes et fiables qui peuvent être utilisés en remplacement de « l’essai animal » en particulier dans les domaines de l’industrie cosmétique, chimique et pharmaceutique. Ces modèles sont des outils de décision concernant la prédiction de l’efficacité et de la sécurité de produits sélectionnés en phases de recherche et développement.

Art biotechnique : Entre métaphore et métonymie

Auteur : Jens Hauser // Date de parution : juin - 2008 // Longueur équivalente en pages : 15
Résumé :

L’ascension de la biologie jusqu’au statut de science de pointe s’est accompagnée d’une inflation de métaphores biologiques dans les sciences humaines et de l’émergence d’un éventail de processus biotechnologiques qui fournissent aux artistes de nouveaux moyens d’expression. Cet art ayant recours au génie tissulaire ou à la transgénèse produit une oscillation entre effets de présence et effets de sens (H.U. Gumbrecht). Ces bio-médias n’agissent pas comme des références ou symboles à la place du réel, mais constituent un fragment renvoyant de manière synecdotique à un ensemble vivant, tout en faisant matériellement partie de cet ensemble ainsi « représenté ». Signifiant et signifié convergent dans un rapport qui s’avère davantage de l’ordre de la métonymie que de la métaphore.

Azimuth, installation interactive et comportementale

Auteur : Frédéric Alemany // Date de parution : juin - 2008 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Artiste numérique, Frédéric Alemany développe des solutions techniques d’interfaces en temps réel basées sur la reconnaissance d’images, de formes et de corps en mouvement, sur la génération graphique d’images de synthèse 3D, de flux vidéo et sur la génération sonore de sons synthétiques ou échantillonnés. Le système, installation/performance Azimuth imaginé par l’artiste, propose au public de générer un évènement graphique et sonore éphémère par son déplacement dans l’espace et par son contact avec les autres. Le dispositif fondé sur le logiciel EyesWeb permet en effet d’identifier et de repérer le déplacement de chaque personne présente sur le plateau grâce à une caméra vidéo infrarouge située au-dessus de l’espace de "jeu". La composition graphique et sonore se fait en fonction des informations fournies par le dispositif et tient compte de la position, de la vitesse, du parcours et des relations entre les personnes.

Intersensorialité et interdisciplinarité

Auteur : Marc Boucher // Date de parution : mai - 2008 // Longueur équivalente en pages : 14
Résumé :

L’interdisciplinarité ne pose guère de problèmes au niveau des pratiques, il en va parfois différemment au niveau de sa reconnaissance car elle résiste aux définitions en les acceptant toutes, ou presque. La difficulté n’est pas tant d’ordre terminologique que philosophique. Cet article aborde les notions d’intersensorialité et d’interdisciplinarité en dressant, entre les lignes, des parallèles flous et ténus, à partir de faits concrets d’ordres historique, artistique et physiologique.

L'œuvre en devenir. Sociologie de la communication et des échanges créatifs à l’ère du numérique

Auteur : Jean-Paul Fourmentraux // Date de parution : mai - 2008 // Longueur équivalente en pages : 18
Résumé :

À l’ère du numérique, le travail artistique vise la conception de dispositifs interactifs autant que la production de formes de communication et d’exposition visant à impliquer le public dans le procès de l’œuvre. Dans ce contexte, le site Internet, la « homepage », l’atelier « on-line », les « mailings list » ou les forums de discussion constituent les cadres de sociabilités renouvelées. D’une part, l’artiste crée un espace qu’il habite et qu’il enrichit par accumulation de données visant à former une archive plus ou moins « vivante ». D’autre part, il configure, via des serveurs, des accès et des adresses, un univers à expérimenter et à vivre de l’intérieur, invitant l’internaute à habiter temporairement cet espace. Le présent article propose de rendre compte de ces modes relationnels entre l’artiste et son public, dans un contexte où la mise en œuvre d’art apparaît indissociable de l’acte de réception de contenus caractérisés, désormais, par leur modularité et leur ouverture. À travers le processus de construction distribuée de ces contenus éditoriaux et des pratiques de lecture qui les actualisent, l’article interroge les dispositifs (cadres, interfaces) et les modalités concrètes de cette sociabilité numérique (contrats, rituels).

La chair entre l’organique et le numérique

Auteur : Sandrine Maurial // Date de parution : décembre - 2007 // Longueur équivalente en pages : 23
Résumé :

Ouvrir peu à peu le corps de l’image selon un parcours de l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet de sensualité et de sollicitation des sens. La couleur vient ici faire écran au sens où le terme « couleur » renvoie à la notion de « couleur-écran » dans son acception la plus ancienne. En effet, chroa ou chroia, avant de désigner la couleur, désigne originellement la peau. Chromata se rapporte à la surface des corps, à la carnation. Ainsi, des effets de grains se répondent entre le pigment pictural, le pixel écranique et le pigment de la peau qu’il soit représenté ou numérisé. Mais alors comment les arts visuels s’emparent-ils aujourd’hui de cette peau chromatique à travers l’image du corps?

Note de lecture de l'ouvrage de Pierre Musso Critique des réseaux

Auteur : Frederique Entrialgo // Date de parution : décembre - 2007 // Longueur équivalente en pages : 17
Résumé :

Couvrir et penser – une découverte photographique de Peter Gnass

Auteur : Marcin Sobieszczanski // Date de parution : décembre - 2007 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Les œuvres de Peter Gnass prennent naissance dans les effets produits par les multiples visions superposées du regard humain. On peut dire qu’elles valident de la sorte la philosophie de la perception enaffectant l’épistémè qui s’impose socialement en tant que conséquence de l’instauration du paradigme de différents courants des sciences cognitives, depuis les années 1970. Suite aux nombreux travaux sur l’interaction entre la vue et le paysage, son œuvre majeure « Next street to Ground Zero » indique une sortie possible de « l’esthétique de la couverture », et montre comment on peut penser après le drame de l’écroulement, comment re-advient-elle une autoesthétisation du bâti.

Métamorphoses textiles, structures pneumatiques et architectures du vide dans la recherche et création de mode contemporaine. Comment la technologie révolutionne-t-elle le vêtement? L'exemple des créations de Ying Gao

Auteur : Carole Rinaldi // Date de parution : décembre - 2007 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Certains créateurs rencontrent la problématique du textile comme lieu d'expérimentation et celle du numérique à travers une nouvelle ingénierie prothétique du corps. Comment se déploie et se redéfinit la relation entre esthétique et recherche & développement à travers ces œuvres vestimentaires inédites? Comment cette rencontre entre vêtements traditionnel et technologique se manifeste-t-elle dans les créations de Ying Gao en particulier?

Pour un art interstitiel

Auteur : Xavier Lambert // Date de parution : novembre - 2007 // Longueur équivalente en pages : 9
Résumé :

À la moitié du XXe siècle est né un mode de pensée qui va considérablement influencer les sciences, les technologies, et, plus largement, l’ensemble de la pensée contemporaine. Il s’agit du paradigme cybernétique. La question qui se pose alors est de savoir si ce paradigme peut nous conduire à repenser la question de la création artistique dans son procès et dans son articulation aux technologies contemporaines et quels sont les enjeux qui émergent alors quant à la posture de l’artiste.

Capture totale : Matrix, mythologie de la cyberculture de Michaël La Chance. Un compte rendu.

Auteur : Marc Joly // Date de parution : novembre - 2007 // Longueur équivalente en pages : 11
Résumé :

Compte rendu du livre, Capture totale : Matrix, mythologie de la cyberculture, Michaël La Chance 2006, Québec : Presses de l’Université Laval, Collections Intercultures, 200 p.

Les textes des mondes machines

Auteur : Ollivier Dyens // Date de parution : mai - 2007 // Longueur équivalente en pages : 9
Résumé :

Peut-on créer une œuvre d’art sensible au moyen de machines, par l’entremise de l’art numérique? Si oui, comment? Comment forcer la machine informatique à résonner des échos de nos inquiétudes, de nos interrogations alors que le langage qui la tisse est binaire, donc parfaitement séparé du réel? En créant des mondes poétiques virtuels dans lesquels l’humain et la machine peuvent dialoguer.

Rites de passage et gardiens du seuil

Auteur : Patrick Tillard // Date de parution : mai - 2007 // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

Sur le Web, la connaissance ne décrète pas ses propres règles : les interfaces, additionnées au dispositif technologique dissimulent les conventions du langage mathématique et informatique derrière un environnement porteur de valeurs humanisées et communes. La couche de convivialité apportée par les interfaces graphiques escamote le cœur fonctionnel du système pour ne laisser paraître que des modalités d’accès simples, usuelles, adaptées à un langage uniforme et capable d’assurer et de maintenir sans heurts le contact avec l’utilisateur, sollicité de devenir aussi client et acheteur. Les rites de passage, les gardiens du seuil disparus du Web, l’accès à la connaissance semble alors aisé, direct parce que les conditions d’accès sont extrêmement simplifiées. Nous pensons que les rites de passage tout comme les gardiens du seuil ont seulement mutés et qu’il est nécessaire d’identifier les lieux de leurs présences et leurs discours.

Nous proposons ici d’interroger la permanence probable des rites de passage et la présence persistante de gardiens du seuil transfigurés par le cyberespace, d’approcher les forces et les faiblesses des valeurs qu’ils véhiculent.

L'effet de présence. De l’immédiateté de la représentation dans le cyberespace

Auteur : Bertrand Gervais // Date de parution : avril - 2007 // Longueur équivalente en pages : 32
Résumé :

Le mythe de la présence semble être particulièrement prégnant dans le discours sur le numérique et les nouveaux médias. Ce mythe est la capacité qu’aurait le numérique d’offrir des expériences vraies à ses usagers. Une expérience « vraie » est une situation où l’effet de présence de l’objet est tel qu’il en fait oublier qu’il ne s’agit que de simulacres. Ce mythe repose sur l’adéquation entre la présence et une série d’effets, ceux d’immédiateté ou de transparence, de singularité et d’interactivité. Dans cet article, je m’intéresserai à ce mythe de la présence que le numérique rend vivant. J’examinerai, dans un premier temps, de quelle façon le numérique réalise certaines promesses du mythe, lui assurant un crédit certain, et je tâcherai, dans un deuxième temps, de le déconstruire et de montrer sa part d’illusions. Pour ce faire, je pendrai comme exemple une œuvre hypermédiatique, « Adam’s Cam » de Sébastien Loghman. Cette œuvre parvient à susciter un très subtil effet de présence qui alimente le mythe sans pour autant complètement le réaliser.

Il va y avoir de l’action : pragmatique de l’interactivité dans les jeux vidéo

Auteur : Nicolas Xanthos // Date de parution : avril - 2007 // Longueur équivalente en pages : 20
Résumé :

Le présent article propose une réflexion pragmatique autour de ce signe qu’est l’image de jeu vidéo telle qu’elle s’affiche par exemple sur l’écran de télévision. On veut tâcher de saisir, d’une part, la manière dont le joueur le regarde – et qui est sans commune mesure avec la manière dont on regarde un film ou un tableau – ; et, d’autre part, la manière dont, en tant que signe, il est organisé de façon à montrer, en même temps qu’il représente un univers fictionnel, le type d’action attendu de la part du joueur, c’est-à-dire l’usage spécifique auquel il est destiné. On cherche ainsi à mettre en lumière dans un premier temps les conditions narratives du regard du joueur et dans un second temps la réflexivité constitutive de l’image de jeu vidéo.

Radicaux libres : Sur les pas de la réalisation d'une installation médiatique in situ

Auteur : Jean Dubois // Date de parution : février - 2007 // Longueur équivalente en pages : 9
Résumé :

Analyse de Radicaux libres, une installation médiatique in situ, réalisée par Jean Dubois et Philippe Jean, présentée en septembre dernier à la Grande Bibliothèque du Québec à l'occasion de l'évènement Cité invisible. L'oeuvre propose une expérience se situant entre la marche et la lecture où un texte combinatoire interactif se forme en suivant les pas des spectateurs. On y aborde notamment les fondements conceptuels, les intentions artistiques et la description technique de ce projet éphémère d'intégration à l'architecture publique.

Image et scandale dans la photographie et la vidéo contemporaines

Auteur : Pierre Ouellet // Date de parution : février - 2007 // Longueur équivalente en pages : 28
Résumé :

L’image artistique est intrinsèquement liée au scandale au sens étymologique du terme, dans la mesure où elle est un achoppement su sein du visible sur lequel bute le regard avant même que se heurte notre esprit ou notre sens moral. On verra, à travers les œuvres numériques de Vanessa Beecroft, Zhang Huan et Spencer Tunick, que ce scandale, propre à l’image photographique et vidéographique, fait passer le corps du statut d’icône à celui de matière plastique d’où le scandale émerge comme surgissement de l’animalité informe dans les formes sociales et organisées de notre humanité.

Y a-t-il des traits communs entre l'art préhistorique et l'art actuel?

Auteur : Éric Clémens // Date de parution : novembre - 2006 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

« Le même nom d'"art" s'applique-t-il aux productions de la préhistoire, tels les dessins rupestres, et à celles d'aujourd'hui, y compris numériques ? Des traits apparentés, sinon communs, permettent de le dégager depuis l'activité humaine de la dépense symbolique et de la différence perceptive. »

L'œuvre d’art portée disparue au lieu de son événement même

Auteur : Norbert Hillaire // Date de parution : octobre - 2006 // Longueur équivalente en pages : 25
Résumé :

Jusqu’à quel point l’œuvre d’art peut-elle s’affranchir de toute inscription dans l’écosystème d’un site, d’un milieu, de toute appartenance communautaire, semble se demander l’art de notre temps, en réponse à la crise des territoires et des espaces globalisés d’aujourd’hui. En ce temps qui est celui de la remise en cause du paradigme formaliste du modernisme et de l’œuvre autoréférentielle, mais aussi de l’affirmation du paradigme du réseau dans le champ technique et social, il s’agit de repenser la relation entre l’œuvre d’art et le monde, et de s’interroger sur les réponses diverses données aujourd’hui par les artistes à ces questions ( esthétiques relationnelle ou participative, mais aussi esthétiques de « l’enaction » et de l’autopoïèse, dans un certain art des réseaux).

États de couleur : du pixel graphique au pixel numérique

Auteur : Sandrine Maurial // Date de parution : octobre - 2006 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Cette réflexion artistique et philosophique approche le phénomène couleur par une voie transversale, en tissant des liens entre les pigments du peintre « traditionnel » et les pixels de l’artiste « informaticien ». Cette relation met en scène l’interaction entre matière et lumière, les deux composantes constitutives de la couleur. La couleur est ainsi explorée depuis ses plus petits constituants tout en dégageant sa dimension mystérieuse, sa résonance sociale et culturelle. Du côté de l’histoire de l’art, le traitement de la couleur par les artistes dépend des recherches scientifiques, de l’essor technologique tout en reflétant l’état actuel de la société dans laquelle l’artiste évolue. Des artistes ont expérimenté la couleur sous ses différents états, de la couleur-matière à la couleur-lumière, en insistant sur sa texture aussi bien réelle que virtuelle. Aujourd’hui, la couleur numérique se propage du champ informatique au champ artistique tout en préservant sa mémoire matérielle.

Le temps dans l’EIGT (l’environnement d’interfaces gestuelles transparentes) : le temps strié ou un temps qui fait mal

Auteur : Chiao Chen // Date de parution : septembre - 2006 // Longueur équivalente en pages : 24
Résumé :

Le temps dans l’EIGT (l’environnement d’interfaces gestuelles transparentes) n’est pas le temps du monde, mais le temps qui est mesuré, torturé, opéré. Les questions se posent de savoir : Comment les interfaces discrètes et l’agencement intriquant de l’EIGT contribuent-ils à une indétermination remémorante dans le souvenir, voir le modifient. Comment le passé peut-il n’exister que lorsqu’un point du temps dans le futur est confirmé ? Comment la modalité de l’interactivité dans l’EIGT forme-t-elle un terrain propice à un jeu de « soumission » temporelle ? Enfin, se peut-il que le rythme dans l’EIGT finisse par disparaître et que la privation de « toute capacité de synthèse temporelle » s’y produise ? Devant cette suspension de la tâche d’actualisation et de ré-actualisation des passés et des futurs, qu’advient-il de l’« interacteur » ?

Nouvelles technologies et illusion d’immédiateté

Auteur : Marc Boucher // Date de parution : septembre - 2006 // Longueur équivalente en pages : 14
Résumé :

La notion de présence occupe depuis un certain temps une place importante dans des domaines aussi divers que la réalité virtuelle (RV), la danse, les communications, le théâtre, la psychologie et la philosophie. Parmi les nombreux termes utilisés pour catégoriser cette présence les plus récurrents sont : « perception », « corps », « illusion », « sentiment », « effet », « sensibilité », « motricité » et « interactivité ». Cet article aborde la notion de présence selon plusieurs concepts historiques et disciplinaires, imbriqués parfois au sein d’un même dispositif.

La capture du mouvement : de la forme-poids à la forme-lumière

Auteur : Normand Marcy // Date de parution : mai - 2006 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

Le phénomène de capture du mouvement, tel que nous le connaissons actuellement, en pleine expansion grâce aux interfaces numériques, ne se limite pas au simple joujou technologique ayant pour unique but de nourrir les logiciels d’animation 3D conçus pour les jeux vidéo et le cinéma. Il est, bien au-delà de cette fonction purement technique, le territoire fertile d’une réflexion ontologique qui passe par la forme.

Où va l’image quand le cadre ne l’arrête plus ?
Esthétique et clôture de la représentation

Auteur : Marie-Joseph Bertini // Date de parution : mars - 2006 // Longueur équivalente en pages : 11
Résumé :

Le cadre est le destin de l'image, au sens où il est ce par quoi l'image est vouée au regard. Le cadre a à faire avec la dimension de la représentation; il exprime à la fois une intention de représentation et le lieu de la manifestation de cette intention. Il est donc rapport, interface et plus encore, médiation. L'une des questions centrales est celle de savoir s'il est possible d'échapper au cadre, voire seulement de penser à lui échapper. Notre analyse s'articule autour des notions de cadre pur et de cadre impur développées par Jacques Derrida, et tente de montrer que l'essence du cadre est de disparaître pour tout englober. Véritable esthétique de la disparition, le cadre pur, paradigme immatériel, ne déploie jamais autant d'énergie que dans le geste de son abolition même, comme le montre si bien l'art contemporain, numérique notamment.

Redoublement de la médiation et dispositifs cognitivo-sensoriels : vers une nouvelle muséologie.

Auteur : Elsa Olu // Date de parution : novembre - 2005 // Longueur équivalente en pages : 13
Résumé :

L'arrivée des NTIC a participé à révolutionner le monde des musées, lui-même bousculé par une « nouvelle muséologie » préoccupée de « médiation ». Mais l'utopie de l'autosuffisance de la technique en ayant considérablement limité la portée, il s'agit désormais de réenvisager leurs applications. La redéfinition des impératifs d'usage et de contenu, et le redoublement de la fonction de médiation plus que son éviction, apparaissent ainsi des voies salutaires, pour une nouvelle « nouvelle muséologie ». Propositions autour de quatre stratégies discursives.

Du voyeurisme à l’exhibitionnisme : l’interactivité sur le Net

Auteur : Mylène Cabana // Date de parution : novembre - 2005 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

Le Net.art prédispose à une sorte de voyeurisme et d’exhibitionnisme, dû à son fonctionnement basé sur l’interactivité et le médium qu’il utilise. De simple voyeur, le participant découvre la possibilité d’une expérience esthétique qui va au-delà d’un regard, d’une observation, mais passe par la participation. Elle se remarque par l’implication personnelle textuelle ou visuelle.

La nature au bord des réseaux

Auteur : Bernard Guelton // Date de parution : octobre - 2005 // Longueur équivalente en pages : 15
Résumé :

Bernard Guelton élabore une réflexion faisant appel aux notions de nature et de réseau. Deux notions qui ont beaucoup en commun tout en étant chacune ouverte à de multiples interprétations, car elles impliquent toutes deux une dimension dynamique fascinante. Pour l'auteur, il s'agira d'« […] une forme d’allégorie dans laquelle la régulation, l’accident et la survivance ont tous lieux " presque " au même moment ». Cette réflexion s'appuie sur l'analyse de trois œuvres : Telegarden de Ken Goldberg (1995 – 2004), 34 secondes pour 3400 bio-robots de Bernard Guelton (1994) et Brennen und gehen de Lois Weinberger (1993 – 1997). En lisant cet article de Bernard Guelton, on ne peut que réitérer l'immense bienfait que nous procure un moment réflexif sur l'art et les esthétiques contemporaines.

Orlan. Posthumanisme, romantisme et médiation technologique

Auteur : Mélina Bernier // Date de parution : mai - 2005 // Longueur équivalente en pages : 16
Résumé :

« Les êtres se déplaçant sur de martiennes surfaces caillouteuses n’auront pas renié leurs qualités humaines mais seront autres; décalés, mutants. Lointains et proches. Leur toute présence dénoncera l’étroitesse des morales, la petitesse des hiérarchies, le carcan des conventions, l’arrogance des vertueuses sociétés. Sur la table rase d’un passé révolu, ils seront l’inquiétant espoir d’une culture à construire, à reconfigurer. » (Monique Sicard, 2002)

Téléphonie mobile : création et diffusion "Call-aboration"!

Auteur : Nicolas Frespech // Date de parution : mai - 2005 // Longueur équivalente en pages : 20
Résumé :

Jamais autant de personnes n’ont été équipées d’un téléphone mobile. Chacun d’entre nous est devenu connectable et l’accès au réseau à partir d’un téléphone se généralise. Quelle est la place de l’art contemporain sur ces nouveaux écrans nomades? Quels en sont les usages, les expérimentations? Cet article tente de faire un point sur les pratiques mobiles après une année d’atelier avec des étudiants en arts plastiques.

En_jeu dans la performance de captation, plug-in et bêta-tests

Auteur : Nathalie Fougeras // Date de parution : avril - 2005 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

Occuper le lieu d'une œuvre, son application, la part interactive du programme, l'intégrer comme condition de lancement et d'actualisation, c'est l'éprouver et se mettre en position de test. La posture plug-in d’un performeur induit des jeux sous forme de bêta-tests appliqués au programme d’un(e) auteur(e). S’y instituent des proxémiques de distanciation. Le jeu de la performance de captation vidéo ou GPS est alors à chaque lancement du programme l’en_jeu de tests.

La magie contraignante et la contention des réseaux

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : mars - 2005 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Réfexions entourant les notions d'immarérialité, de réseaux, de cyberart et de flux d'informations mettant en relief le déplacement du jugement dans la fabrique esthétique à l'ère du numérique.

Les hypermédias cartographiques

Auteur : David Bihanic // Date de parution : décembre - 2004 // Longueur équivalente en pages : 13
Résumé :

La navigation dans les hyperdocuments relève encore trop généralement d’une désorientation de l’utilisateur provoquée en partie par l’immensité et le désordre anarchique des liens. Afin d’y remédier, certains chercheurs ont imaginé de nouvelles manières de situer spatialement l’information en s’appuyant sur de nombreux procédés cartographiques, topologiques. Nous verrons ici comment ces initiatives ont favorisé l’apparition de nouvelles méthodes de représentation de l’information et également comment elles ont contribué à la création de nouveaux modèles perceptifs en milieu virtuel.

Vers le virtuel… D’un état à l’autre : de la contemplation à l’immersion

Auteur : Sandrine Maurial // Date de parution : juin - 2004 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Le mot virtuel vient du latin virtus qui signifie vertu, force, énergie. Le virtuel nous propose une autre expérience du réel. L’ère des nouveaux médias induit une autre forme de pratique artistique : elle permet des langages inattendus, des manières inhabituelles d'aborder l'expression et la création actuelle. Une des composantes principales de l’art virtuel se retrouve dans l’art interactif qui se présente comme « une forme d'art sollicitant l'interaction du spectateur par la manipulation de divers accessoires (souris, écran tactile, objets divers) mettant en marche un dispositif préprogrammé par l'artiste ». Mais ce récent courant artistique n’apparaît pas sans aucun précédent historique. Dès 1920, l’artiste Marcel Duchamp crée Rotative plaque verre. Cette oeuvre offrait déjà un exemple d’interaction avec la machine puisque elle incitait le spectateur à mettre en marche la mécanique optique. Par la suite, les événements Fluxus et les happenings des années 60 impliqueront aussi la participation du public. Aujourd’hui, le spectateur n’est plus passif, il est actif et acteur via une interface.

Le cabinet web de curiosités

Auteur : Joanne Lalonde // Date de parution : juin - 2004 // Longueur équivalente en pages : 9
Résumé :

L’univers hypermédiatique est un univers abstrait au sein duquel on peut aisément s’égarer. Lucien Sfez faisait remarquer à ce propos que dans le technolecte du réseau plusieurs métaphores, telles la navigation et le nomadisme, servent justement à illustrer le déplacement. Dans ce contexte de sollicitation continue, l’œuvre web devra développer des stratégies pour captiver son spectateur, le retenir, maintenir son intérêt. Parmi les pistes de réflexion possibles pour répondre à cette question ambitieuse se trouve très certainement celle de la pulsion scopique. En effet, plusieurs œuvres hypermédiatiques parmi les plus visitées exploitent ouvertement la curiosité visuelle libidinale du spectateur. Leur succès repose principalement sur deux éléments: le contenu à caractère sexuel et la transmission en continu.

[Demo]nstrations Net art ou l’œuvre en situation : Entre image, interface et algorithme

Auteur : Jean-Paul Fourmentraux // Date de parution : février - 2004 // Longueur équivalente en pages : 15
Résumé :

Huit sessions de [Demo]nstrations Net art - en référence à la « demo » informatique et technique - ont invité des auteurs (artistes, informaticiens et théoriciens) à présenter une œuvre ou un dispositif artistique concret. L’objectif était de provoquer un « corps à corps » entre l’œuvre, ses concepteurs et le public participant. Chacune de ses huit présentations ont interrogé les conditions de monstration des œuvres d’art numérique, aussi bien que leurs modalités spécifiques de conception et de réception. D’une durée de 45mn, elles appelaient une intrusion dans les coulisses de l’œuvre et du programme qui l’a généré, pour mettre en perspective les métissages de l’intention artistique, de l’écriture algorithmique et du discours critique. Différents points de vue ont pu être confrontés, susceptibles d’apporter à l’expérience et à la compréhension de ces œuvres des éclairages complémentaires.

Re-configurations du « travail artistique » avec l’Internet et les technologies numériques. Texte contributif et incrémental

Auteur : Jean-Paul Fourmentraux // Date de parution : février - 2004 // Longueur équivalente en pages : 27
Résumé :

Feed-back contributif avec Antoine Schmitt, Grégory Chatonsky, Samuel Bianchini, le Collectif Anonymes et Douglas Edric Stanley.

La réappropriation du jeu : vers une extension des frontières

Auteur : Annie Bérubé // Date de parution : décembre - 2003 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

« L’intérêt d’associer l’art web au jeu se situe particulièrement dans l’exploration des spécificités du médium. Bien sûr, Internet peut servir de musée virtuel aux artistes qui souhaitent y exposer leur travail, mais ses possibilités vont bien au-delà de la simple indexation. L’utilisation de la forme du jeu permet de créer un art interactif par nature et par définition, et permet d’étendre cette spécificité vers de nouveaux champs de recherche pour les artistes. »

Mythographies web : fabrications d’identités

Auteur : Joanne Lalonde // Date de parution : décembre - 2003 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

« L’art hypermédiatique est propice à la diffusion de leurres de toutes sortes : personnalités multiples et troubles, marché du corps, journaux intimes où fiction et réalité s’entrecroisent. À l’ère du sujet tragique, tiraillé entre les multiples investigations du soi, le Web apparaît comme un lieu où les identités sont plus que jamais dynamiques et variables, identités des sujets mais aussi des supports et des genres. C’est le règne de la mythographie, écriture visuelle ou littéraire de la projection fantasmatique d’un sujet permettant de multiplier ses extensions identitaires, où les propositions sont subversives et permettent une redéfinition critique de nos certitudes. »

Le net.art à travers l’interactivité directe et indirecte

Auteur : Mylène Cabana // Date de parution : décembre - 2003 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

« Je compte me pencher sur ces deux types d'interactivité pour démontrer de quelles façons l'œuvre net.art crée un effet d'intimité avec ses participants. L’interactivité directe et indirecte présentent en effet des relations d'intimité différentes. »

De la machine et de l’interaction : enjeux rétrospectifs

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : décembre - 2003 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

« Est-il possible de tracer une courbe historique des motivations artistiques dans leur rapport avec les technologies? Comment, finalement, l'histoire de l’art peut-elle rénover sa pensée suite à l'avènement d'un nouveau cadre social d'activités et particulièrement du cyberespace. En filigrane à cette proposition initiale, nous soumettons à la réflexion l'importance de la notion de communication dans l'exercice d'une esthétique de l'interactivité. »

Compte rendu de la séance « Remédiation / mise en abîme »

Auteur : Jean Klucinskas // Date de parution : novembre - 2003 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

À l'invitation d'archée, Jean Klucinskas présente le compte rendu de la séance « Remédiation / mise en abîme » dont il était le modérateur lors du cinquième colloque du Centre de recherche sur I'intermédialité (CRI). Participaient à cette séance : Jay David Bolter, Georgia Institue of Technology, Digital Technology and the Remediation of Cinema ; et de l'Université de Montréal : Phillippe Despoix, Une heuristique de l'intermédialité? Quelques éléments de méthode ; Alice van der Klei, Remédiation : à travers l'hypertexte ; et Delphine Bénézet, Le roman contemporain et sa géographie intermédiale 

De l'esthétique de l'implémentation à l'esthétique de la commutation et de l'interactivité dévoilante

Auteur : Evelyne Rogue // Date de parution : septembre - 2003 // Longueur équivalente en pages : 17
Résumé :

Si Wittgenstein, en tentant de démontrer que le beau est indéfinissable, en est venu à affirmer que l'esthétique est indicible, il est nécessaire aujourd'hui de sortir du silence, en substituant à l'esthétique traditionnelle, dépassée dès lors qu'il s'agit de l'appliquer aux créations électroniques et numériques, une esthétique de l'interactivité dévoilante indissociable d'une esthétique de la commutation. L'esthétique pragmatique selon laquelle « l’esthétique n’est pas une attitude, mais une action », considérant le spectateur avant tout comme un acteur, dans la mouvance de l'esthétique de l'implémentation, chère à N. Goodman, avait déjà, à son époque, ouvert la voie qui devait nous mener à une phénoménologie de la commutation. Phénoménologie de la commutation qui nous invite à repenser les critères du jugement de goût en termes, non plus de beau, mais d'ubiquité, de temps uchronique, d'espace utopique, d'interactivité et de commutativité aussi.

Télécommunication sans fil et création artistique. Première partie : les téléphones cellulaires

Auteur : Sylvie Parent // Date de parution : juin - 2003 // Longueur équivalente en pages : 14
Résumé :

Depuis quelques années, avec l’expansion des technologies de télécommunication sans fil, de nouveaux types de projets artistiques voient le jour. S’inscrivant dans la tradition des arts de la télécommunication, ces projets s’en distinguent toutefois par leur rapport au corps plutôt qu’au lieu physique, car ils permettent la mobilité de l’utilisateur. Dans cet article, je me penche sur quelques-uns de ces nouveaux outils dont les téléphones cellulaires, et sur les différentes utilisations qui en ont été faites jusqu’à maintenant. Des tendances et des thèmes apparaissent déjà dans ce nouveau territoire de la création.

Du "générateur poïétique" à la perspective numérique

Auteur : Olivier Auber // Date de parution : juin - 2003 // Longueur équivalente en pages : 17
Résumé :

« Dans un grand nombre de pratiques contemporaines, la participation des spectateurs est devenue un principe de composition. Cependant, plus le spectateur ou l'auditeur est censé intervenir au cours de la composition - par ses choix, son point de vue, son parcours, sa trace, son écoute, son regard, voire sa simple présence - plus la chose composée semble se dérober derrière le dispositif de la composition ; dispositif avec lequel bien des auteurs entretiennent des rapports ambigus. La dérobade devient patente lorsque, par l'entremise de certains dispositifs appartenant au champ de l’art ou non, tout un chacun peut devenir lui-même celui qui requiert la participation des autres, s'il en reste encore d'autres. » Olivier Auber.

Alchimie lumineuse du pigment et du pixel : interfaces vers l’invisible

Auteur : Sandrine Maurial // Date de parution : mai - 2003 // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

Le voyage dans la vie intime des éléments se situe dans la biologie du visible, dans cette micro-analyse ou chirurgie de l’image, dans ce désir de creuser la matière afin d’aller jusqu’au cœur analytique des choses, jusqu’aux particules qui deviennent progressivement invisibles, nous conduisant vers l’immatérialité des molécules. Alors la granularité du pigment et la parcellisation du pixel tendent à se confondre et à échanger leur expressivité.

« L'interactivité en question », trois conférences dans le cadre de l'événement Si: Alors: Sinon:

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : mai - 2003 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

Sous le thème de « L'interactivité en question » se tenait, pour ce troisième volet de l'événement Si: Alors: Sinon:, une série de conférences ouvertes au public sur les prémisses et les acquis de l'art interactif. Les trois conférenciers, Jean-Paul Fourmentraux, Jeremy Cooperstock et Joanne Lalonde, recoupaient des champs d’exploration issus de milieux distincts et complémentaires en regard de la problématique générale de l’art et de la technologie.

Pratiques éconciatives hypertextuelles  : Vers de nouvelles organisations mémorielles

Auteur : Olivier Ertzscheid // Date de parution : avril - 2003 // Longueur équivalente en pages : 14
Résumé :

« Si l’on examine la nature des tâches dévolues à cette « ingénierie auctoriale », on constate que la plupart d’entre elles étaient déjà présentes et définies dans l’organisation des fonctions existant autour du texte dans la rhétorique scholastique médiévale, où la notion moderne d’auteur n’existait pas encore. Comme rappelé par [Barthes 66, p.76], on y trouve le scriptor qui recopie, le compilator qui complète ce qui a été copié sans intervenir sur le fond, le commentator qui intervient pour rendre le texte plus intelligible par le commentaire de certains passages et l’auctor enfin, qui donne ses propres idées, mais toujours en s’appuyant sur d’autres textes faisant autorité. L’avènement et l’intégration du multimédia, pour autant qu’il augmente significativement la portée de ces fonctions sur l’œuvre et leur rend une possible autonomie, ne change en rien leur nature. »

construction de situations collectives d'invention - homestudios et dispositifs audio en réseau -

Auteur : Labo // Date de parution : mars - 2003 // Longueur équivalente en pages : 23
Résumé :

« La compartimentation de l'activité artistique vue comme une pratique solitaire et "géniale" ainsi que la réification de l'oeuvre comme catharsis "aut(h)orisée" sont en train de voler en éclats dans un contexte dans lequel se développent les configurations homestudio et laptop, les projets connectiques et collectifs dans la perspective des réseaux, les plate-formes d'auto-production et de diffusion libre, anonyme et délibérée. » (Labo)

contextes de l’e-narratif

Auteur : Luc dall'armellina // Date de parution : février - 2003 // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

« Les auteurs de "Ceremony" comme de "Postales" proposent un récit à dévoiler et à construire par les intentions d'un lectacteur, dans les deux cas, une narration sonore se trouve comme libérée ("Postales") et révélée ("Ceremony") par une intervention sur le dispositif. Tous deux partagent en commun de proposer simultanément une narration vocale/sonore et un environnement actable : texte ou images de textes, images indicielles ou symboliques, vidéos, animations. » (L. D.)

Le texte et la machine

Auteur : Pascale Gustin // Date de parution : février - 2003 // Longueur équivalente en pages : 7
Résumé :

« J'aimerais par ce texte explorer de manière tout à fait personnelle la naissance de l'outil informatique du point de vue du texte et de l'écriture. Je ne prétends pas ici à un essai exhaustif sur le sujet mais seulement à rassembler quelques réflexions et notes de lectures qui m'apparaissent pertinentes. Selon le procédé d'une pensée analogique, je souhaiterais former un ensemble cohérent de réflexions et d'idées dans la continuité de ce qui à mon sens me parait trop peu questionné actuellement mais non pas moins important, c'est à dire le problème de l'écriture en regard de l'outil informatique et la façon dont à mon avis celui-ci transforme et remet en question de multiples manières la notion même de texte. » Pascale Gustin.

Statut documentaire et médiologie du spectacle vivant sur Internet

Auteur : Jean-Claude Chirollet // Date de parution : mai - 2002 // Longueur équivalente en pages : 24
Résumé :

Un développement théorique inédit portant, entre autres, sur la mutation cinématographique du théâtre sur le Web.

Le Travail de la Forme

Auteur : Xavier Malbreil // Date de parution : avril - 2002 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

« Si le livre numérique devait en rester là, il serait tout au plus une mise en image et en son du livre imprimé : un travail d'adaptation, qui n'aurait qu'un intérêt anecdotique et resterait comme ces cul-de-sac de l'évolution, où des espèces se trompant de voie finissent par disparaître. Ce Travail de la Forme que nous voyons à l'œuvre ne s'accomplira pas sans interactivité et mise en réseau. » (X. M.)

L'art virtuel. dé_ :coder_ :crypter_ :mystifier

Auteur : Claudine Hubert // Date de parution : février - 2002 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

La notion d’art n’a jamais été facile à définir; elle l’est encore moins lorsqu’on l’intègre au monde des nouvelles technologies. L’idée d’art est inéluctablement nouée à celle d’esthétique. Traditionnellement, l’étude de l’esthétique est liée à l’étude des formes stables. Ainsi, les discours sur l’art se sont concentrés sur l’objet concret : la peinture, la sculpture et l’architecture. L’avènement de l’informatique et des ordinateurs a déstabilisé cette organisation en rendant floues les frontières entre ces catégories. C’est à ce niveau que plusieurs commettent, en général, la principale erreur de la critique des productions techno-culturelles : l’esthétique propre à l’objet statique est appliquée aux arts dynamiques.

Les ficelles du dispositif artistique « Mouchette » : Implication du spectateur et mise en forme de la réception dans le net.art

Auteur : Jean-Paul Fourmentraux // Date de parution : janvier - 2002 // Longueur équivalente en pages : 18
Résumé :

Un entretien démythifiant avec l'auteur du réseau-personnage Mouchette conduit par Jean-Paul Fourmentraux. Tout sur la pensée, la pratique et la popularité relationnelle de Mouchette.

De la critique dans les arts numériques : l'expologie au service d'une pensée de la médiation

Auteur : Elsa Olu // Date de parution : janvier - 2002 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Elsa Olu réfute l'idée de la mort du critique et aborde la médiation redoublée.

L'œuvre Net Art, l'Artiste et l'Informaticien : le partage du processus créatif

Auteur : Jean-Paul Fourmentraux // Date de parution : décembre - 2001 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

L'œuvre d'art pour Internet ne correspond plus au concept d'objet achevé, mais s'inscrit davantage comme un processus, un dispositif collectif ouvert et interactif. Du fait de la sophistication croissante des outils, sa conception mobilise des compétences hybrides. La nécessité d'une coopération avec des informaticiens pour l'élaboration du programme informatique entraîne dans ce contexte un glissement des notions d'œuvre et d'auteur. Ce texte propose l'ethnographie située d'un cas de conception partagée entre l'artiste et l'informaticien. L'objectif visé est la compréhension des processus de conception distribuée, de désignation de l'œuvre et de son/ses auteur(s) par les différents partenaires de la conception. À partir d'une analyse des instruments du dialogue, des diverses médiations techniques et "objets intermédiaires", nous focalisons l'attention sur la répartition des rôles, le partage des tâches et les appropriations de l'œuvre aux différents moments de sa conception. (J.-P. Fourmentraux)

Art et théorie de l'information dans l’œuvre d'Abraham MOLES (1920-1992)

Auteur : Jean-Claude Chirollet // Date de parution : octobre - 2001 // Longueur équivalente en pages : 14
Résumé :

La théorie de la transmission des signaux, en physique, sert d’amorce à la réflexion d'Abraham Moles sur l'art, de modèle initial de formalisation pour penser la relation perceptuelle entre l'objet créé et le sujet percevant. À ce modèle de la théorie de l'information sont inhérentes des propriétés statistiques fondées sur la théorie mathématique des probabilités : l'imprévisibilité du message est liée à la probabilité (faible ou forte) d'apparition des éléments du message.

Quelle esthétique pour les arts numériques ? Réflexions sur les origines scientifiques et le sens esthétique des arts numériques

Auteur : Jean-Claude Chirollet // Date de parution : octobre - 2001 // Longueur équivalente en pages : 23
Résumé :

Les arts numériques ont leurs festivals internationaux, leurs lieux d’exposition, ils se vendent, on organise des colloques et l’on écrit des livres à leur sujet, diverses revues d’art informatique leur sont également consacrées, ainsi que des magazines électroniques sur Internet. En fait, les arts numériques recouvrent une véritable esthétique de l’hybridation des moyens technologiques. Il n’est pas vraiment possible de faire une classification complètement tranchée entre les méthodes variées de la création dite « numérique », leur seul dénominateur étant l’intervention, à un moment ou l’autre de la chaîne de la création artistique ou bien au contraire en totalité (image de synthèse tridimensionnelle par exemple), d’un moyen de digitalisation des données iconiques ou sonores, en deux ou trois dimensions.

Les Dispositifs Coopératifs, prospective 21e siècle

Auteur : Jérôme Joy // Date de parution : avril - 2001 // Longueur équivalente en pages : 3
Résumé :

De plus en plus vont se développer les dispositifs collectifs et coopératifs en tant que nouveaux contextes de production artistique. Ceux-ci prennent naissance dans ce que nous pourrions appeler la “révolution numérique” et le développement en “réseau” porté par cette “révolution”. De nombreuses pratiques artistiques actuelles empruntent, se ressourcent et se ré-interrogent par l’imprégnation et la proximité de ces mutations informationnelles. Cette perméabilité presque naturelle me semble plus intéressante que de consacrer une opposition entre "anciennes pratiques" et “nouvelles pratiques”.

Compte rendu. World philosophie de Pierre Lévy

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : décembre - 2000 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

Dans cet ouvrage audacieux, Pierre Lévy occupe le réel. Un réel encapsulé dans l'esprit de la lignée humaine et de l'expansion de la conscience. L'essence de l'être n'est plus le centre de la réflexion philosophique, s'y substitue l'ascension de l'humanité vers son interconnexion globale.

L'art et l'artiste électroniques sous l'angle des «mondes virtuels»

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : octobre - 2000 // Longueur équivalente en pages : 9
Résumé :

Compte rendu de l'article «Towards Alive Art» paru dans les actes de la conférence Virtual Worlds 2000. Il s'agit de la deuxième conférence sur les mondes virtuels tenue à l'Institut International du multimédia (Paris, La Défense, Pôle Universitaire Léonard de Vinci). Alors que la réalité virtuelle concentre ses efforts sur le design d'espaces tridimensionnels immersifs, nous dit Jean-Claude Heudin en introduction aux actes de la conférence, le champ des mondes virtuels (Virtual Worlds) quant à lui s'oriente plutôt vers la synthèse des univers numériques ayant leurs propres lois «physiques» et «biologiques». L'autonomie de l'oeuvre se substitue à la notion de représentation.

Le désir des machines

Auteur : Ollivier Dyens // Date de parution : septembre - 2000 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Existe-t-il un désir et un univers symbolique chez les machines? Cherchent-elles à se disséminer et à se reproduire? Si c'est le cas, entrent-elles en compétition avec le monde vivant? La réponse est positive, selon Ollivier Dyens, au point où nous serons dépossédés de notre propre univers symbolique. Nos désirs seront ceux des machines et l'espèce humaine s'en trouvera profondément transformée. Le processus est d'ailleurs passablement amorcé...

Naviguer au coeur de la poésie numérique

Auteur : Andrée Duchaine // Date de parution : septembre - 2000 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Andrée Duchaine propose une analyse de Zone, une oeuvre interactive de Françoise Lavoie-Pilote (Québec, Canada). La notion de programme narratif fait partie du développement des oeuvres à structure complexe, l'auteure nous en fait comprendre les articulations et les expérimentations possibles.

Les spécificités de l'art en ligne: l'exemple de Mouchette

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : juin - 2000 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

L'analyse de l'oeuvre ***MaChair&MonSang*** réalisée par Mouchette est le prétexte permettant de nous confronter aux spécificités techniques, formelles et sémantiques de cette nouvelle forme d'art diffusée en ligne. Qu'est-ce que l'artweb, qu'est-ce qu'il n'est pas? On cherche en fait à justifier une approche critique permettant de juger de l'intérêt d'une production propre aux interfaces développées par une technologie de communication interactive.

L'archétype du gribouillis dans le cyberart

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : juin - 2000 // Longueur équivalente en pages : 8
Résumé :

Comment l'espace chaotique de l'interréseau avive-t-il un des archétypes fondamentaux chez l'être humain?

Les facettes de l'archétype du gribouillis dans le cyberart

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : juin - 2000 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

Commentaires sur les oeuvres de Sawad Brooks, Jodi (Joan Heemskerk et Dirk Paesmans), Mark Napier, Ricardo Iglesias, Absurd.org, Frans Verschoor, Kristoffer Zegers et Anne-Marie Itterich, 0100101110101101.ORG et plagiarist.org.

La plasticité du corps humain informatisé: rencontre entre le biologique et la technique

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : mars - 2000 // Longueur équivalente en pages : 11
Résumé :

Avec les oeuvres d'Éric Raymond, d'Udi Aloni, de Stelarc et de Lisa Hutton est mise en scène la question du corps et de l'esprit pénétrés par l'informatique. La rencontre du vivant et de la technologie engendre ou engendrera de nouveaux êtres, de nouvelles vies mêlant l'organique et le synthétique. Qu'est-ce donc qu'un cyborg? Où se situent les frontières entre l'humain et le virtuel?

Le cyberart : Expérience et création

Auteur : Roxane Bernier // Date de parution : mars - 2000 // Longueur équivalente en pages : 11
Résumé :

Le XXIe siècle sera caractérisé par une rupture des standards artistiques entraînée par l'avènement des nouvelles technologies. Installations interactives, réalité virtuelle, télévirtualité, arts en réseau - ce n'est plus la matière qui engendre la richesse de l'oeuvre, mais l'imaginaire du spectateur. Grâce à ces capacités de manipulation, de simulation et de communication, l'art cybernétique transforme nos systèmes de représentation de l'univers.

L'art est-il jeu? : Doutes sur la théorie du cyberart

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : décembre - 1999 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

Réflexion portant sur les notions de participation et d'interaction à partir de Cyberart, un essai sur l'art du dialogue, d'Olga Kisseleva. On se penche sur la métaphore du jeu dans la théorie de l'art et du cyberart en particulier, une métaphore qui s'articule ici autour de la notion d'«expérience». La valorisation de l'expérience dans l'art interactif suppose-t-elle nécessairement un dévalorisation des jugements esthétiques qui s'élaborent, comme le dit Yves Michaud, dans les jeux de langage?

«La nouvelle sphère intermédiatique»

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : décembre - 1999 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

Un colloque et une première manifestation du Centre de recherche sur l'intermédialité (CRI) de l'Université de Montréal. Les sciences humaines dans le vestibule de la convergence des médias. Compte rendu et commentaires.

Cartographies - Les États généraux des nouveaux médias

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : novembre - 1999 // Longueur équivalente en pages : 16
Résumé :

Compte rendu des rencontres internationales sur les états généraux des nouveaux médias. Un événement qui a eu lieu du 12 au 14 octobre 1999 au Complexe Ex-Centris à Montréal et organisé par ISEA. Document hyperactif.

L'art électronique de la vidéo

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : octobre - 1999 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

La 4e Manifestation Internationale Vidéo et Art électronique, qui s'est tenue à Montréal du 20 au 26 septembre 1999 dans une usine désaffectée aux allures gothiques, nous a inspiré quelques réflexions médiatiques et théoriques sur la vidéo. De la télévision à l'art vidéo, de McLuhan à Couchot, et surtout de l'impact pénétrant de la dimension sonore dans le visuel comme un des termes contemporains du déplacement médiatique.

De la comtemplation à l'immersion : Une "théorie de l'écran" proposée par Raphaël Lellouche

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : juin - 1999 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

«Beaucoup de gens intéressés par l'art contemporain sont réfractaires aux oeuvres diffusées sur le Web du seul fait qu'elles doivent être visualisées à l'écran. Cette contrainte est la première parmi d'autres, si on admet que les pratiques du cyberespace bouleversent de manière profonde notre relation avec l'art». Une «théorie de l'écran» proposée par Raphaël Lellouche.

Le musée imaginaire : Malraux - Malevitch

Auteur : Pascale Camus-Walter // Date de parution : juin - 1999 // Longueur équivalente en pages : 16
Résumé :

«Mais la question de la réunion des oeuvres dans les musées et des conséquences de ce regroupement, notamment, de leur interaction et de la modification de notre regard qu'elles impliquent, a été posée avec une acuité particulière dans le concept de «Musée Imaginaire» élaboré par André Malraux dans les années 50». Musée et virtualité : Malevitch, Malraux, précurseurs et théoriciens.

Arrangements de David Bartel

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : mai - 1999 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

« L'utilisateur conçoit ainsi ses propres « arrangements » sonores (composition d'une pièce musicale), chromatiques (composition d'une image graphique) ou textuelles (composition typographique) ». Réflexions sur la synesthésie et le multimédia.

«Pour une typologie de la création sur Internet» d'Annick Bureaud

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : avril - 1999 // Longueur équivalente en pages : 3
Résumé :

«Pertinent, parce que nous avons probablement là le premier exercice de catégorisation d'une forme nouvelle d'art, caractérisée par son éclectisme. Modeste, parce qu'il s'agit d'une typologie fondée sur les aspects formels et techniques et non sur les enjeux théoriques, bien que les commentaires suggèrent à l'occasion des pistes de réflexion fort intéressantes». La catégorisation d'Annick Bureau.

Le Dictionnaire des arts médiatiques

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : avril - 1999 // Longueur équivalente en pages : 1
Résumé :

Le Dictionnaire des arts médiatique est réalisé par le Groupe de recherche en arts médiatiques (GRAM), rattaché à l'Université du Québec à Montréal.

L'art dédié à l'interréseau à l'ère du numérique (David Ross)

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : avril - 1999 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

Une intervention particulièrement intéressante parce que l'expérience de David Ross, en tant que conservateur d'art moderne et contemporain aux États-Unis, plonge ses racines dans les années soixante. On s'attend donc à tirer de ses propos une vision éclairante sur les liens et les ruptures entre l'art des musées et l'art dédié au Web, et ce, dans une perspective parfaitement contemporaine et médiatique.

L'hypermédia: une tactilité sans matière? III

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : mars - 1999 // Longueur équivalente en pages : 10
Résumé :

«Nous avons vu que l'analogique se distingue du virtuel par son attachement à quelque chose qui lui préexiste. Une réalité est captée sur le vif ou construite puis transférée sur un support. Cette image n'est alors que l'estampe d'une réalité préexistante, une trace comme l'a démontré Couchot, qui se fixe sur un support matériel» Série réflexive.

L'intégron et la cyberculture

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : mars - 1999 // Longueur équivalente en pages : 6
Résumé :

«La cyberculture incarne la forme horizontale, simultanée, purement spatiale, de la transmission. Elle ne relie dans le temps que par surcroît. Sa principale opération est de connecter dans l'espace, de construire et d'étendre les rhizomes du sens.» (Pierre Lévy, 1997)
Suivi d'une description de l'oeuvre The Unreliable Archivist des artistes Janet Cohen, Keith Frank et Jon Ippolito.

L'hypermédia: une tactilité sans matière? II

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : février - 1999 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

«La question qui se pose maintenant pour les hypermédias est la suivante : qu'en est-il de la matérialité d'un document visible à l'écran d'un ordinateur? De quelle nature physique est cette «image» numérique? Quel est le support d'une page Web par exemple?» Série réflexive.

Une esthétique de l'interactivité?

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : février - 1999 // Longueur équivalente en pages : 2
Résumé :

« Lorsqu'on expérimente l'interactivité à travers l'art dédié au Web, l'approche initiale consiste à découvrir dans quelle mesure les oeuvres explorées satisfont nos attentes ou notre curiosité. Vient ensuite la valorisation des productions représentatives de ce que recoupe la notion d'interactivité. Passé ce processus de repérage analytique, les oeuvres interactives n'en continuent pas moins à nous questionner. Elles engagent alors une réflexion plus théorique »

L'hypermédia: une tactilité sans matière? I

Auteur : Richard Barbeau // Date de parution : janvier - 1999 // Longueur équivalente en pages : 5
Résumé :

«Il serait peut-être intéressant d'établir une relation entre cette idée d'interaction et nos habitudes de perception tactiles et visuelles. En effet, ces habitudes ont peut-être été modifiées, ou vont être modifiées par les technologies numériques, engendrant du même coup une nouvelle sensorialité» L'interactivité d'un point de vue physique et matériel. Série réflexive.

« En définitive, qu'est-ce que l'interactivité? » (Nathan Shedroff)

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : janvier - 1999 // Longueur équivalente en pages : 3
Résumé :

C'est la question que pose Nathan Shedroff et ses réponses se condensent en 3 pages ultra concises. D'entrée de jeu la situation est claire; l'interactivité n'existe pas vraiment dans ce monde des nouvelles technologies, alors qu'au contraire le discours habituel ne cesse de vanter l'aspect interactif de ces nouvelles technologies» Réalisme paradoxal.

Edmond Couchot. La technologie dans l'art

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : décembre - 1998 // Longueur équivalente en pages : 2
Résumé :

«Si l'art contemporain accorde une grande valeur à la photographie, la reproduction mécanisée du réel dérangea profondément la relation à la peinture. Cet inconfort persistant entre l'art et la technologie a aussi eu pour effet d'en occulter les enchevêtrements» Un compte rendu du livre d'Edmond Couchot. La technologie dans l'art : De la photographie à la réalité virtuelle, Éditions Jacqueline Chambon, 1998, 269 p. Top concept.

La consultation interactive (Isabelle Petit)

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : octobre - 1998 // Longueur équivalente en pages : 3
Résumé :

«La lecture, qui était en Occident basée sur le déchiffrage d'une synthèse de la parole, pourrait devenir le déchiffrage d'une synthèse de la réalité.» (Isabelle Petit, f9). Un compte rendu de l'article d'Isabelle Petit. «La consultation interactive: une nouvelle logique cognitive» Revue Degrés, Penser le multimédia, no 92-93, hiver 1997 - printemps 1998. Avancée.

La transversalité esthétique de l'information (Bernard Lamizet)

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : octobre - 1998 // Longueur équivalente en pages : 3
Résumé :

«[…], les stratégies de la communication multimédiatée s'inscrivent dans un processus opératoire, et, dans ces conditions, le multimédia constitue une forme organique de production de l'information, de nature à constituer la communication comme un ensemble de procédures donnant lieu à la constitution pragmatique d'acteurs plutôt qu'à la constitution identitaire de sujets.» (Lamizet, d22). Un compte rendu de l'article de Bernard Lamizet. « Les structures de la communication multimédiatée » 1998. Revue Degrés, no 92-93, d1 à d34. Avancée.

L'universel et le local (Yves Michaud)

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : juin - 1998 // Longueur équivalente en pages : 2
Résumé :

Le colloque international ayant pour thème « Les origines et la nationalité dans la formation de l'identité de l'Artiste d'aujourd'hui » a eu lieu le 16 avril 1998 à l'Institut d'Études Supérieures des Arts à Paris. Yves Michaud participait à ce débat et proposait le tire suivant : « Questions sur l'identité en art aujourd'hui : l'universel et le local » Compte rendu.

Où va l'histoire de l'art

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : mai - 1998 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

«Né à l'initiative de la revue l'image et des universités de Paris I, de Montréal et de British Columbia à Vancouver, ce bilan sur l'histoire de l'art contemporain rassemble les points de vue de spécialistes de diverses disciplines, venus de plusieurs continents. Il s'agit d'une réflexion d'ensemble sans précédent. Des questions centrales sont abordées : les traditions nationales en histoire de l'art, la prolifération industrielle, les représentations extra-occidentales et des minorités, l'interdisciplinarité, les nouvelles approches dans l'analyse des images, l'art et le politique, l'enseignement, les musées, le rôle de la critique. En des temps de bouleversements sémantiques - qu'est-ce que l'art d'aujourd'hui ?» Présentation.

Pensées techno

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : avril - 1998 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

L'après-télévision --- multimédia, virtuel, Internet; Régis Debray: le camarade médiologue; Augustin Berque, Biosphère ou cybermonde? Directions.

L'Art, le Temps et les Technologies

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : décembre - 1997 // Longueur équivalente en pages : 1
Résumé :

Il s'agit d'un projet de recherche du Centre International de Création Vidéo (CICV) pour la Délégation des Arts Plastiques (Ministère de la Culture, France) et mis en oeuvre par Norbert Hillaire. On y interroge, entre autres, les ruptures ou les continuités possibles entre la modernité et la postmodernité dans la perspective de ce phylum thématique de l'art, du temps et des technologies. Parallèlement à cette réflexion, des oeuvres ont été choisies selon leur pertinence. Essai. (Projet avorté)

La terre

Auteur : Pierre Robert // Date de parution : octobre - 1997 // Longueur équivalente en pages : 4
Résumé :

«Si jadis, avec la fameuse «longue-vue«, il s'agissait seulement d'observer par-delà la ligne d'horizon ce qui surgissait d'inattendu, actuellement, il s'agit d'apercevoir ce qui se passe aux antipodes, sur la face cachée de la Terre. Ainsi, sans l'assistance de l'«horizon artificiel» du multimédia, pas de navigation possible dans l'éther électronique de la mondialisation « (Paul Virilio, 1997). Thématique terrienne.

Structure mouvante du collectif et transindividualité fluide

Auteur : Leïla Cassar // Date de parution : février - // Longueur équivalente en pages : 16
Résumé :

Phase 5 explore une radicalisation des principes de la danse contact et l’expérimentation des phénomènes d’auto-organisation multi-sensoriels dans une approche somatique en écho avec les structures auto-organisationnelles naturelles. Construite par l’intermédiaire d’interfaces médiatiques et technologiques, la corporéité se pose comme une réflexion politique sur l’identité au sein du collectif et plus encore sur le lien humain-environnement. J’avancerai ainsi l’hypothèse que cette performance reformule un rapport au monde et à l’identité qui devient alors transindividuel et non-anthropocentriste.

Le designer à l’ère des TIC : un continuum cyber-artistique

Auteur : Ramzi Turki // Date de parution : - // Longueur équivalente en pages : 21
Résumé :

Notre monde voue une affection particulière au développement des productions artistiques dédiées à l’Internet. Certains dispositifs prennent forme au sein d’un environnement cybernétique. Il se forme, désormais, un continuum spatio-temporel appréhendé, aujourd’hui, comme « l’autre monde». Cet article examine la position du designer dans cet espace dans un contexte où la création dépasse l’esthétique de l’exposition et de l’architecture d’une page. L’œuvre interactive devient dans ce contexte un thème à part entière dans l’histoire de l’art. À l’intersection de l’épistémologie et de l’innovation artistique, régénérée par les TIC (Technologies de l'information et de la communication), cet article décrit, également, les relations entre dispositifs et pratiques afin de mettre en perspective des processus d’attachement encore particuliers à cet art mais révélateurs de nouveaux progrès réguliers et remarquables au sein d’une nouvelle culture cyber-artistique.

 


 

Cette publication a été rendue possible grâce au soutien financier d'Hexagram, du groupe de recherche des arts médiatiques (GRAM), de la Faculté des arts de l'UQAM, de la Chaire du Canada en esthétique et poétique de l'UQÀM (CEP), ainsi qu'à une subvention, pour une quatorzième année consécutive, du Conseil des arts du Canada (CAC).